Dans le cadre des préparatifs des Olympiades Universitaires de Guinée (ONUGUI), désormais partie intégrante des Jeux Universitaires de Guinée (JUG), l’Autorité Nationale d’Assurance Qualité (ANAQ) a tenu, ce jour , une importante réunion de travail.
Cette rencontre a réuni les superviseurs des Institutions d’Enseignement Supérieur (IES) candidates, en vue d’harmoniser les dispositions relatives à la supervision de la phase institutionnelle. Elle a permis de renforcer la coordination entre les différents acteurs impliqués dans l’organisation et d’assurer une meilleure préparation du lancement des épreuves.

Pour cette édition 2026, ce sont au total 30 institutions, publiques et privées, qui prennent part à la compétition, témoignant de l’engouement croissant pour les ONUGUI et de leur rôle central dans la promotion de l’excellence académique en Guinée.
Le lancement officiel des épreuves est prévu pour ce vendredi 24 avril 2026, sur toute l’étendue du territoire national.
L’ANAQ se réjouit de la mobilisation et de l’engagement des IES ainsi que de l’ensemble des parties prenantes pour garantir le succès de cet événement majeur du paysage universitaire guinéen.

Assurance qualité : l’ANAQ intensifie l’évaluation des écoles doctorales et des structures de recherche.
Dans le cadre de la mise en œuvre du plan d’action 2026 du Ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, l’Autorité nationale d’assurance qualité (ANAQ) renforce sa dynamique d’évaluation afin d’améliorer durablement les performances des institutions d’enseignement et de recherche en Guinée.
Conformément à la vision stratégique portée par la Ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, l’ANAQ poursuit ses efforts pour promouvoir une culture de qualité au sein des établissements d’enseignement supérieur et de recherche.
Cette dynamique se traduit notamment par l’évaluation des écoles doctorales à travers le projet QA-Doc, un consortium international auquel la Guinée prend part.
Ce programme vise à accompagner les établissements dans l’amélioration de la qualité de la formation doctorale, en adéquation avec les standards internationaux.


Parallèlement, l’ANAQ conduit également l’évaluation des structures de recherche et de documentation. Cette démarche s’inscrit dans une logique d’observation et de diagnostic, permettant de faire le point sur le niveau de fonctionnement des entités concernées, au regard des référentiels de qualité établis.
L’objectif est clair : identifier les forces, relever les insuffisances et formuler des recommandations pertinentes pour un meilleur pilotage institutionnel. Ces recommandations serviront de feuille de route pour renforcer la gouvernance, améliorer l’organisation interne et optimiser les performances globales des structures évaluées.

À travers cette initiative, l’ANAQ réaffirme son engagement à accompagner les institutions dans une dynamique d’amélioration continue. Une démarche en parfaite cohérence avec les orientations des autorités du MESRS, qui placent la qualité au cœur du développement du système d’enseignement supérieur et de recherche en Guinée.

L’éducation de qualité constitue aujourd’hui un levier essentiel du développement durable des nations. En Afrique, l’harmonisation des systèmes d’assurance qualité et d’accréditation s’impose comme une priorité stratégique pour renforcer la compétitivité, favoriser l’intégration continentale et encourager la mobilité académique.
C’est dans cette dynamique que l’Autorité Nationale d’Assurance Qualité dans l’Enseignement Supérieur et la Recherche Scientifique (ANAQ) s’inscrit depuis sa création en janvier 2017. Engagée dans la promotion de l’excellence académique en Guinée, l’institution poursuit ses efforts pour aligner ses pratiques sur les standards africains et internationaux.
Après une participation active au cycle HAQAA2 en 2022, l’ANAQ franchit une nouvelle étape décisive avec son engagement dans le processus d’autoévaluation du programme HAQAA3. Cette phase stratégique vise à dresser un état des lieux objectif des performances de l’institution, tout en identifiant les axes d’amélioration nécessaires à son évolution.
Adoptant une approche inclusive et participative, cette évaluation mobilise l’ensemble des parties prenantes. Elle permet non seulement de mesurer les acquis, mais aussi de consolider une culture de qualité fondée sur l’amélioration continue.
Pour le Pr Abdel Kader KEITA, Président du panel d’experts, cette visite de 72 heures n’est en rien une inspection répressive. Il s’agit d’un accompagnement vers la performance : « Nous ne sommes pas là pour faire la police. L’objectif est de scruter les points forts et les axes d’amélioration de l’ANAQ. La qualité est un processus continu. »

Les résultats de l’évaluation HAQAA3 mettent en évidence des progrès notables dans plusieurs domaines clés, notamment la gouvernance, l’évaluation, le système d’information et la communication.
Parmi les réalisations majeures :
404 programmes accrédités, soit 50,5 % ;
38 institutions d’enseignement supérieur habilitées (59,37 %) ;
Plus de 3 366 acteurs formés ;
15 experts étudiants recrutés.
Ces performances traduisent les efforts soutenus de l’ANAQ pour structurer et améliorer le système d’enseignement supérieur guinéen.
Le Pr Kabiné OULARE, Secrétaire Exécutif de l’ANAQ-Guinée, rappelle que cette « vérification sur site » intervient environ tous les cinq ans. Elle est le juge de paix attestant que la Guinée respecte les ASG-QA (Lignes directrices africaines pour l’assurance qualité).

Malgré ces avancées, certains défis persistent. Il s’agit notamment du suivi des recommandations issues des évaluations, de la mise en place d’un système d’information intégré performant, ainsi que de la consolidation des infrastructures institutionnelles.
Face à ces enjeux, l’ANAQ réaffirme son engagement en faveur de l’amélioration continue à travers la mise en œuvre de son plan de remédiation et le renforcement de ses perspectives de développement.
Un acteur central de la qualité en Afrique
Aujourd’hui, l’ANAQ se positionne comme un acteur incontournable de l’assurance qualité en Guinée. Son implication dans des réseaux africains tels que RAFANAQ, le CAMES témoigne de sa volonté de contribuer activement à la construction d’un espace africain de l’enseignement supérieur harmonisé, compétitif et de qualité.


À travers ses actions, l’ANAQ participe pleinement à la vision d’une Afrique intégrée, où l’éducation supérieure constitue un pilier du progrès socio-économique.
L’évaluation de l’ANAQ par l’harmonisation des systèmes d’assurance qualité et d’accréditation de cette année 2026, a pris 3 jours pendant lesquels, toutes les parties prenantes de l’Assurance Qualité guinéenne ont été soumises à la dite évalution.
le prochain rendez-vous est programmé après cinq années, pour la phase 4 de l’Harmonisation des systèmes d’assurance qualité et d’accréditation (HAQAA4).







L’ANAQ lance la session de formation des experts pour les évaluations externes des IRS, CDI et Écoles Doctorales.
L’Autorité Nationale d’Assurance Qualité dans l’Enseignement, la Formation et la Recherche (ANAQ) a procédé au lancement de la session de formation des experts nationaux et internationaux chargés de conduire les évaluations externes des Institutions de Recherche Scientifique (IRS), des Centres de Documentation et d’Information (CDI) ainsi que des Écoles Doctorales (ED), au titre de la session 2025-2026.
Cette session constitue un cadre d’échanges et de renforcement des capacités dédié à la maîtrise des procédures d’évaluation externe. Elle vise à outiller les experts afin de garantir des évaluations rigoureuses, transparentes et conformes aux standards de qualité en matière d’enseignement supérieur et de recherche.

La formation se tient en mode hybride : en présentiel pour les experts résidant en Guinée et à distance pour ceux basés à l’étranger, permettant ainsi une large participation des spécialistes mobilisés pour ce processus.
Les travaux se poursuivront jusqu’à samedi prochain, conformément à l’agenda établi.
À l’issue de cette étape préparatoire, les missions d’évaluations externes des IRS, CDI et Écoles Doctorales sont prévues pour la fin du mois d’avril 2026. Cette dynamique s’inscrit dans la volonté de renforcer l’assurance qualité et d’accompagner le développement des institutions de recherche, notamment après leur restructuration par le département de tutelle.
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Lancement officiel de l’auto‑évaluation des IES – Session 2025‑2026
Une rencontre virtuelle présidée par le Professeur Kabinè OULARÉ
L’Agence Nationale d’Assurance Qualité (ANAQ) a officiellement lancé la session 2025‑2026 d’auto‑évaluation des Institutions d’Enseignement Supérieur (IES) candidates. La cérémonie s’est tenue en ligne, en présence des représentants des institutions concernées et du personnel de l’ANAQ, sous la présidence du Professeur Kabinè OULARÉ.

Le deuxième cycle des évaluations
Conformément aux directives du Secrétaire Exécutif de l’ANAQ, tous les programmes accrédités entre 2018 et 2020 doivent obligatoirement se soumettre à une nouvelle accréditation. Ce lancement marque ainsi le début du deuxième cycle des évaluations.
Programmes et institutions concernés
22 programmes répartis dans 9 institutions
2 IES engagées dans le processus d’habilitation pour 16 diplômes
Organisation et accompagnement
Les référentiels nécessaires sont disponibles pour exploitation. Des agents seront mis à disposition afin de servir d’interface et d’appui aux institutions. Les comités de pilotage sont désormais responsables de conduire les auto‑évaluations, en lieu et place des CIAQ.

Calendrier de la session
30 avril 2026 : date limite de dépôt des rapports d’auto‑évaluation par les comités de pilotage
1er juin 2026 : démarrage des évaluations externes
11 au 13 février 2026 : atelier de renforcement des capacités pour accompagner les nouvelles IES
Un objectif commun
Cette année, de nombreuses nouvelles institutions participent au processus. Pour les soutenir, des sessions de formation et de renforcement de capacités seront organisées. L’ANAQ réaffirme son engagement à accompagner toutes les IES afin que chacune réussisse son auto‑évaluation et franchisse avec succès l’étape de l’accréditation.
ANAQ – Pour une assurance qualité au service de l’enseignement supérieur.

Le Secrétaire exécutif participe à l’Assemblée générale du RAFANAQ et à la réunion du Comité de la Convention d’Addis à Marrakech.
Le Secrétaire exécutif de l’Autorité Nationale d’Assurance Qualité (ANAQ), le Professeur Kabinè OULARE prend part, ce jour à Marrakech, au Royaume du Maroc, à l’Assemblée générale du Réseau Africain des Agences Nationales d’Assurance Qualité (RAFANAQ), couplée à la réunion du Comité de la Convention d’Addis.
La cérémonie d’ouverture a été marquée par l’allocution du représentant du ministre de l’Enseignement supérieur du Maroc, par ailleurs président de l’Université Cadi Ayyad de Marrakech. Celui-ci a salué les efforts engagés pour le renforcement de l’assurance qualité dans l’enseignement supérieur africain et la promotion de la reconnaissance mutuelle des diplômes.


Le président du RAFANAQ a, pour sa part, insisté sur l’importance de la coopération entre les agences nationales d’assurance qualité pour l’harmonisation des pratiques et la mise en œuvre effective de la Convention d’Addis-Abeba.
Le Secrétaire exécutif de l’ANAQ Sup du Sénégal ainsi que le chef du bureau régional de l’UNESCO à Abuja (Nigeria) ont également pris la parole, mettant l’accent sur les enjeux liés à la mobilité académique, à la reconnaissance des qualifications et au développement de l’enseignement supérieur en Afrique.
L’un des temps forts de cette rencontre a été la signature d’un accord de coopération entre l’ANEAQ du Maroc et l’ANAQ de Guinée. Cet accord vise à renforcer les échanges d’expertise, la formation des évaluateurs et la promotion des bonnes pratiques en matière d’assurance qualité dans l’enseignement supérieur.
À travers sa participation à cette rencontre de haut niveau, l’ANAQ réaffirme son engagement en faveur de l’amélioration continue de la qualité de l’enseignement supérieur et de l’intégration des systèmes africains de reconnaissance des diplômes.



L’Autorité Nationale d’Assurance Qualité (ANAQ) a lancé cette semaine une vaste mission de suivi au sein des Institutions d’Enseignement Supérieur (IES) de Guinée. Cette initiative vise à évaluer le niveau d’opérationnalisation des Cellules Internes d’Assurance Qualité (CIAQ) et à apprécier la mise en œuvre effective des recommandations issues des précédentes évaluations externes réalisées par l’institution.
À travers cette mission, l’ANAQ réaffirme sa volonté d’accompagner les établissements dans la consolidation de leurs dispositifs internes d’assurance qualité, dans une dynamique d’amélioration continue de l’enseignement supérieur guinéen. Les équipes déployées procèdent à des échanges avec les responsables des CIAQ, à l’analyse des documents de suivi et à l’observation des mécanismes internes mis en place pour garantir la qualité académique et administrative.



Parallèlement, le Ministère de l’Enseignement Technique, de la Formation Professionnelle et de l’Emploi (ETFPE) a initié une enquête nationale dans le cadre des travaux de la Commission pour la Relance du Cadre National des Certifications et Qualifications (CR CNCQ). Cette enquête a pour objectif d’adapter l’offre de formation professionnelle aux exigences actuelles du marché du travail en Guinée.
Il s’agit d’identifier les forces et les limites des certifications actuellement en vigueur afin de proposer un cadre harmonisé, pertinent et aligné sur les standards nationaux et internationaux. À cet effet, un questionnaire disponible en version numérique et papier a été transmis aux établissements concernés pour recueillir leurs observations et contributions.
Depuis ce lundi, les experts de l’ANAQ sont également mobilisés dans toutes les régions du pays pour accompagner la mise en œuvre de cette enquête. Leur présence sur le terrain vise à soutenir les établissements dans la compréhension des objectifs, l’appropriation du questionnaire et la qualité des données collectées.






Cette double mobilisation illustre la volonté de l’ANAQ et de ses partenaires institutionnels de renforcer les mécanismes nationaux d’assurance qualité, tant dans l’enseignement supérieur que dans l’enseignement technique et professionnel, afin de garantir un système éducatif performant, crédible et compétitif.
Dans le cadre de sa mission régalienne d’assurance qualité dans l’enseignement supérieur et la recherche, l’Autorité Nationale d’Assurance Qualité (ANAQ) a lancé, ce mardi, une mission nationale de renforcement de capacités au sein des centres de recherche et de documentation répartis sur l’ensemble du territoire.
Cette initiative stratégique s’inscrit dans la volonté de l’ANAQ d’accompagner durablement les institutions d’enseignement supérieur et les structures de recherche dans l’amélioration continue de leurs performances. À travers cette action de terrain, l’Agence entend créer des conditions favorables à une gestion optimale de l’information scientifique et à une organisation documentaire conforme aux standards nationaux et internationaux.
Pendant deux jours, des équipes d’experts de l’ANAQ sillonnent les régions pour offrir un appui technique ciblé aux gestionnaires des centres de documentation. Cet accompagnement porte notamment sur :
la révision et l’actualisation des outils de travail ;
l’appropriation des normes et procédures de gestion documentaire ;
la structuration et l’archivage des ressources scientifiques ;
le renforcement des compétences en usage des systèmes d’information documentaire ;
l’implantation de pratiques de qualité alignées aux référentiels de l’ANAQ.

Ce programme vise également à favoriser une meilleure circulation de l’information académique, à encourager la production scientifique locale et à doter les établissements d’un environnement documentaire plus efficace, accessible et performant.
En se rendant au plus près des structures bénéficiaires, l’ANAQ réaffirme son engagement à soutenir les acteurs de l’enseignement supérieur dans la mise en œuvre d’un système national de qualité solide, crédible et compétitif. Cette mission illustre, une fois de plus, la volonté de l’institution d’accompagner les réformes en cours et de contribuer activement à l’élévation des standards de qualité au sein des universités et centres de recherche du pays.
L’ANAQ reste résolument engagée à promouvoir une culture d’excellence, à renforcer la gouvernance de l’enseignement supérieur et à garantir un cadre de formation et de recherche répondant aux attentes de la Guinée et aux exigences du monde contemporain.




Conakry, 21 novembre 2025. L’Agence Nationale d’Assurance Qualité (ANAQ) a tenu ce vendredi matin sa toute première session de concertation réunissant l’ensemble des parties prenantes du système d’assurance qualité. La rencontre s’est déroulée au siège de l’Agence dans une atmosphère d’échange constructif et d’engagement partagé autour de l’amélioration continue.
Cette session inaugurale avait pour objectif principal de recueillir les perceptions, attentes et recommandations des acteurs directement impliqués dans l’assurance qualité. Plusieurs points essentiels ont été abordés, notamment :
La qualité des services et des mécanismes de l’ANAQ ;
L’impact de l’institution sur le système d’enseignement supérieur ;
La performance du personnel et des équipes techniques.
Les échanges ont permis d’ouvrir un dialogue transparent entre l’ANAQ et ses partenaires institutionnels, académiques et techniques.
Moment fort de la rencontre, une analyse swot a été réalisée par les participants. Cet exercice avait pour but d’identifier, de manière rapide et précise, les forces et les faiblesses de l’Agence, ainsi que les opportunités d’amélioration.
Les différents intervenants ont partagé leurs observations, mettant en lumière :
l’importance de consolider les capacités techniques,
la volonté commune d’optimiser les performances.
Des recommandations pour un avenir plus performant
À l’issue de la concertation, les participants ont formulé plusieurs suggestions visant à améliorer le fonctionnement de l’ANAQ. Parmi les propositions récurrentes figurent :
le renforcement des sessions de formation pour le personnel et les évaluateurs ;
l’amélioration des outils numériques de gestion de l’assurance qualité ;
la poursuite d’un dialogue régulier avec les acteurs du secteur pour assurer une meilleure cohérence des actions.


Cette première session marque une étape importante dans la volonté de l’ANAQ de consolider un système national d’assurance qualité plus efficace, transparent et ouvert.
L’Agence réaffirme ainsi son engagement à travailler avec l’ensemble des parties prenantes afin de garantir un service performant au bénéfice des institutions d’enseignement supérieur, mais aussi des étudiants et de la société guinéenne.

l’ANAQ démontre également sa volonté d’inscrire l’assurance qualité dans une dynamique participative et évolutive. Les échanges et recommandations formulés constituent une base solide pour renforcer l’efficacité de l’Agence et répondre aux attentes des acteurs du secteur. Cette démarche marque ainsi un pas important vers une gouvernance plus transparente, inclusive et orientée résultats, au service de l’amélioration continue du système d’enseignement supérieur en Guinée.

Au compte de la session d’évaluation 2024-2025, il faut retenir que lors de la proclamation des résultats définitifs ce vendredi , trois établissements sur quatre ont obtenu un avis favorable à l’Habilitation, soit 75 % de réussite, tandis que 19 programmes sur 29 ont été Accrédités, représentant 65 % de réussite, selon la délibération du Conseil Scientifique.


« En prenant la parole le Secrétaire Exécutif, Professeur Kabinè OULARE annonce des mesures fortes pour les sessions prochaines.
»Désormais, la remédiation est un passage obligatoire pour toutes les institutions qui se soumettent aux évaluations de l’ANAQ. Sans remédiation suite à une évaluation, le niveau risque de baisser. Nous constatons que les premiers programmes que nous avons évalués en sont à leur deuxième cycle, et nous revenons avec les mêmes difficultés et les mêmes faiblesses. Si au bout de deux ans, les 80 % de faiblesses ne sont pas corrigées, l’accréditation sera retirée. »

Pour corriger ces insuffisances, le Conseil Scientifique de l’ANAQ a validé un plan de remédiation qui sera désormais partagé à toutes les entités évaluées. Selon ce plan :

En perspective, l’ANAQ envisage de renforcer son cadre de concertation avec ses partenaires, notamment par la mise en place d’un conseil consultatif pour mieux intégrer leurs retours.