Archives de l’auteur Aboubacar CAMARA

ParAboubacar CAMARA

ANAQ : 153 programmes évalués depuis 2018

Dans le cadre de sa prise de contact avec les différents services de son département, la nouvelle Ministre de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche Scientifique et de l’Innovation (MESRSI) a reçu mardi, 2 novembre 2021 une délégation du Secrétariat Exécutif de l’ANAQ

La communication a porté sur les projets, les activités, les partenariats et les perspectives de l’autorité nationale d’assurance qualité « pour permettre de poser les bases de la refondation du système de l’enseignement supérieur de notre pays » .

Dans sa présentation, le Secrétaire Exécutif de l’ANAQ a annoncé que son institution a évalué 153 programmes depuis le début de ses activités en 2018. Pour le processus d’évaluation en cours (session 2020-2021), le Prof Kabiné OULARE a annoncé la proclamation prochaine des résultats d’évaluation.

Par ailleurs, le SE de l’ANAQ a sollicité auprès de la Ministre des mesures d’accompagnement pour la valorisation des résultats des évaluations à travers la prise de décisions administratives appropriées.

En réponse, la Ministre,  a dit que l’ANAQ est un outil de qualification du système éducatif. « Mon Cabinet à travers sa voix accompagnera l’ANAQ dans la réalisation de ses activités » a conclu Dr Diaka Sidibé.

En vue de favoriser dès maintenant plus de participation aux évaluations, la ministre a recommandé : la prorogation de l’Appel à Manifestation d’Intérêt pour l’accréditation des programmes et l’habitation des institutions, session 2021-2022 jusqu’au 30 novembre ; de revoir à la baisse les frais d’évaluation des programmes et des institutions ; réfléchir sur la mobilisation des moyens pour les habilitations.

La rencontre s’est déroulée dans une atmosphère empreinte de cordialité.

ParAboubacar CAMARA

Kindia : atelier de partage des référentiels des formations et des indicateurs de performances des institutions

Des  référentiels d’évaluation de la formation ouverte à distance (FOAD), de la formation continue et des indicateurs de performance pour le classement annuel des IES/IRS sont élaborés par l’ANAQ. Les quatre (4) outils ont été partagés et examinés  avec les parties prenantes lors d’un atelier à Kindia du 28 au 29 octobre 2021.

Des représentants  des Cabinets du MESRSI et du METFP, du projet BoCEJ,  de la Direction Générale de l’Enseignement Supérieur, de la Direction Générale de la Recherche Scientifique et de l’Innovation Technologique, des Institutions d’Enseignement Supérieur Publiques et Privées, des Institutions de Recherche, des structures d’emploi, de la Fédération Guinéenne des Parents d’Élèves et Amis de l’École, de la structure syndicale de l’enseignement supérieur, ainsi que des experts et agents de l’ANAQ ont pris part aux travaux.

Pour Dr Baba DIANE, Directeur National de l’Enseignement Technique et de la Formation Professionnelle publics, les outils élaborés vont aider à renforcer la crédibilité des institutions concernées.

Les amendements proposés par les différents groupes ont porté sur des reformulations, des regroupements, des ajouts et des suppressions d’objectifs, d’indicateurs, d’éléments de preuve.

Le Conseiller Chargé de la Recherche Scientifique et de l’Innovation Technologique, Pr Selly CAMARA, a mis à profit l’atelier pour rappeler la problématique de la qualité à l’enseignement supérieur avec le faible ratio d’enseignants de rang magistral dans le pays.

L’ANAQ va poursuite ses efforts d’accompagnement de la démarche qualité rassure Professeur Kabiné OULARE. Le secrétaire Exécutif de l’ANAQ a d’ailleurs informé de la finalisation des évaluations de 71 programmes pour l’accréditation, et de 11 Institutions pour l’habilitation, session 2020-2021.

Les participants ont vivement apprécié l’organisation de l’atelier de partage de Kindia. Pour la validation des documents une seconde rencontre est prévue à Conakry

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MESRSI : une promotrice de la démarche qualité aux commandes

Dans la vague de nomination partielle des membres du Gouvernement de transition, Dr Diaka Sidibé bénéficie de la confiance du Colonel Mamadi Doumbouya pour diriger le Ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche scientifique et de l’Innovation (MERSI).

A 33 ans, l’ancienne Directrice générale de l’Institut Supérieur des Mines et de la Géologie de Boké, a le défi d’améliorer rapidement « la qualité de l’enseignement et de la recherche » en Guinée.

Dr Diaka est une pionnière de la démarche qualité. Entre août 2018 et octobre 2019, elle était Cheffe de département Enseignement Technique et Formation  Professionnelle à l’Autorité Nationale d’Assurance Qualité.

Les deux dernières années, la nouvelle patronne de l’enseignement supérieur a fait de l’Institut de Géologie et des Mines de Boké une référence dans l’implémentation de la culture de l’excellence au sein des institutions d’enseignement supérieur. En 2020, son programme de  »Licence Professionnelle Génie Géologique »

a été accrédité par l’ANAQ.  Deux autres sont évalués cette année. Cet engagement s’inscrit dans le plan d’établissement de l’IGMB pour être un centre d’excellence sous régional en partenariat avec des entreprises, des organismes et la communauté.

Présent à la cérémonie d’installation de la ministre au lendemain de la nomination de celle-ci (27 octobre 2021), le Secrétaire Exécutif de l’ANAQ se réjouit de la perspective qui s’offre à la démarche qualité en Guinée sous le leadership d’une actrice convaincue.   

La vision globale de la ministre Diaka Sidibé est claire : « mettre l’accent sur l’adéquation entre la formation et l’emploi, nous inscrire dans une démarche d’amélioration continue de nos infrastructures, d’équiper nos différents laboratoires des travaux pratiques et des recherches mais aussi valoriser les résultats de recherches, accélérer la formation des enseignants en nombre et en qualité, améliorer les conditions de travail de nos enseignants et de nos étudiants sur tous les campus universitaires ».

La première femme nommée ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique et de l’innovation, ambitionne un nouveau cycle : « définir la place de l’innovation dans notre système de formation et de recherche dans un monde caractérisé par l’accélération des défis climatiques, numériques et socioéconomiques ». Sa démarche s’annonce dynamique pour l’atteinte des critères d’excellence. Un nouvelle ère s’ouvre à l’enseignement supérieur en Guinée.

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Pr Abou NAPON, nommé Secrétaire Général par intérim du CAMES

Le Professeur Abou NAPON, Directeur des programmes chargé des Comités Consultants Inter-africains (CCI), des Concours d’agrégation et de l’Ordre International des Palmes Académiques du CAMES (OIPA/CAMES), a été nommé — par le Conseil des Ministres du Conseil Africain et Malgache pour l’Enseignement Supérieur (CAMES) — Secrétaire Général par intérim du CAMES, à compter du 27 septembre 2021. Il assurera la gestion du CAMES, jusqu’à la nomination du prochain Secrétaire Général, conformément aux textes en vigueur.

Monsieur Abou NAPON est Professeur Titulaire de Sociolinguistique à l’Université Joseph KI-ZERBO. Il a aussi exercé plusieurs fonctions à l’Université Joseph KI-ZERBO, notamment : Responsable du Laboratoire de Rechercher et de Formation en Sciences du Langage (2013-2021), Directeur des Presses Universitaires (2008-2012), Directeur du Centre d’Études et de Recherches en Lettres, Sciences Humaines et Sociales (2003-2008) et Chef de Département de Linguistique (1998-2001).

Le Pr Abou NAPON a siégé comme Membre au Comité Technique Spécialisé (CTS) – Lettres et sciences du CAMES (2009-2011) et au Comité scientifique du Réseau Sociolinguistique et Dynamique des Langues de l’Agence Universitaire de la Francophonie (2006-2008).

Il a été décoré de plusieurs titres honorifiques, notamment : Chevalier de l’Ordre des Palmes Académiques du Burkina Faso (2010), Chevalier de l’Ordre National du Burkina Faso (2011), Commandeur de l’Ordre des Palmes Académiques du Togo (2015), Officier de l’Ordre International des Palmes Académiques du CAMES (2013), Officier de l’Ordre de l’Étalon (Burkina Faso, 2018) et Officier de l’Ordre du Mérite Universitaire du Congo (2020).

Source : site web CAMES

ParAboubacar CAMARA

APPEL A MANIFESTATION D’INTERET Session 2021 – 2022

Pour la troisième année consécutive, l’Autorité Nationale d’Assurance
Qualité dans l’enseignement, la formation et la recherche (ANAQ), lance
l’Appel à Manifestation d’Intérêt (AMI) pour l’accréditation des
programmes et l’habilitation des institutions d’enseignement supérieur
publiques et privées.

L’appel est également ouvert aux centres de recherche désireux de
labelliser (accréditer) leurs programmes de recherche.

La période couverte par l’appel va du 1er au 31 octobre 2021, à minuit.

Tous les dossiers de candidature sont reçus sur la Plateforme de Gestion
des Evaluations en Ligne (PGEL) : www.http://anaq-edu.org/

Bonne chance à tous !

ParAboubacar CAMARA

Hommage au Professeur Bertrand MBATCHI!

Samedi 2 octobre 2021 à Ouagadougou – La communauté scientifique de l’Espace CAMES rend un ultime hommage au Professeur Bertrand MBATCHI. Le sixième Secrétaire Général du CAMES, est décédé de suite de maladies le 25 septembre dans la capitale du Burkina Faso, siège de l’organisation. La Cérémonie a lieu dans la salle des actes de l’Université Joseph KI-ZERBO, Ouagadougou.

Le Secrétaire Executif de l’ANAQ Pr Kabiné Oularé qui avait très vite exprimé sa compassion et présenté ses condoléances à la famille biologique et professionnelle de l’ illustre disparu participe aux cotés de ses paires à la cérémonie d’hommage.

De nationalité gabonaise, le Pr MBATCHI sera décoré dans l’Ordre de l’Étalon, la plus haute distinction du Burkina Faso. Une récompense du mérite personnel et des services éminents, rendus. Pr Bertrand MBATCHI était en poste au CAMES depuis le 1ᵉʳ août 2011.

Le CAMES est une organisation intergouvernementale créée en 1968 à Niamey par les chefs d’État de l’Organisation commune africaine et malgache (OCAM). Il instaure une coopération culturelle et scientifique permanente entre ses États membres  et coordonne les systèmes d’Enseignement Supérieur et de la Recherche afin d’harmoniser les programmes. 19 pays africains sont membres du Conseil des Ministres du Conseil Africain et Malgache pour l’Enseignement Supérieur (CAMES).

ParAboubacar CAMARA

COOPERATION : UN PLAN TRIENNAL ENTRE l’ANAQ GUINEE ET L’ANAQ-Sup

Du 11 au 17 juillet 2021, le Prof Lamine Gueye, Secretaire Exécutif de l’ANAQ-Sup du Sénégal accompagné du coordonnateur technique et administratif de son institution ont examiné avec le Prof Kabiné Oularé et son équipe le contenu de la convention de coopération qui encadre les relations entre les deux premières autorités nationales d’assurance qualité de l’Afrique de l’ouest francophone.

L’agenda de travail en Guinée, a été marqué par des entretiens riches et variés avec les acteurs institutionnels sur la démarche qualité. Au niveau du ministère de l’enseignement supérieur, Prof Lamine Gueye, a  échangé avec le Secrétaire Général du MESRS, des cadres des directions  générales de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique avant d’être reçu par le ministre d’État Aboubacar Sylla. « Nous avons retenu la forte volonté politique de faire de la Guinée la promotion de l’assurance de l’assurance qualité » se félicite le Secretaire Exécutif de l’ANAQ-Sup.

Cette impression positive est confortée sur le terrain par les rencontres dans quatre établissements « vitrines » de l’assurance qualité dans le pays. Il s’agit respectivement de l’Institut Supérieur des Mines et Géologie de  Boké (ISMGB), des Universités Général Lansana Conté de Sonfonia (UGLCS), Kofi Annan de Guinée (UKAG) et de Nongo Conakry (UNC). « Des institutions résolument engagées dans la démarche qualité » explique Prof Kabiné Oularé.  

Le projet BoCEJ (Booster les compétences Jeunes) soutenu par la Banque mondiale a été une étape clef de la visite. Ce partenaire stratégique a accompagné l’installation de l’ANAQ. « Une fierté » par son impact dans la formation et l’enseignement en Guinée confie le coordinateur du Projet BoCEJ Thierno Illiasa Baldé.   

Plus techniques auront  été les travaux que la délégation venue du Sénégal a eu avec le Conseil Scientifique et le Secrétariat Exécutif de l’ANAQ. Ces échanges fructueux ont permis d’affiner le plan triennal de coopération entre les deux parties.  Les échanges des experts évaluateurs externes, la formations des agents évaluateurs, la mobilité du personnel et le développement des partenariats sous régionaux sont au cœur des actions prioritaires « à construire et à mener ensemble ».

L’accord de coopération entre l’ANAQ Guinée et l’ANAQ-Sup remonte au 25 avril 2019 au cours d’un voyage d’étude à Dakar. Il a favorisé, la participation de plusieurs experts sénégalais  aux évaluations externes de l’ANAQ. Cet accord a été évalué à  Conakry suivi du nouveau plan d’activités conjointes à réaliser les trois prochaines années.

ParAboubacar CAMARA

VISITE DE COURTOISIE DE L’ANAQ SUP ET DE L’ANAQ AU PROJET BoCEJ

En marge des travaux d’élaboration de la convention de coopération triennale entre l’ANAQ-SUP Sénégal et ANAQ Guinée, la délégation des deux instances d’Assurance qualité a rendu une visite de courtoisie le vendredi 16 juillet au Gestionnaire du Projet_BoCEJ, Thierno Iliassa BALDE, entouré de son équipe.

Au cours des échanges, le Secrétaire exécutif de l’ANAQ, Pr Kabinè Oularé, a d’abord rappelé quelques activités menées par son institution depuis sa création en 2017 avant de décliner l’agenda des trois prochaines années. Il a également mis l’occasion à profit pour réitérer sa reconnaissance à l’égard du #Gouvernement_guinéen et de la Banque_mondiale à travers le Projet BoCEJ pour les louables efforts consentis dans le cadre de la qualification du système éducatif national. Prenant la parole, Pr. Lamine Gueye, Secrétaire exécutif de l’ANAQ SUP, a salué et magnifié les progrès réalisés en un temps record par l’ANAQ Guinée dans le processus évaluation des programmes de formation des universités et écoles professionnelles.

Pour rappel l’ANAQ Guinée a été créée par décret présidentiel dans le cadre de la mise en œuvre du Projet BoCEJ dans sa composante « Appui institutionnel et révision du cadre réglementaire ». En trois ans, l’institution a réalisé une évaluation pilote et deux évaluations nationales portant sur plus de 150 programmes et une dizaine d’institutions. Au-delà, elle fait partie désormais du Réseau d’Assurance Qualité de l’Afrique Francophone, un organe supranational qui bénéficie de la reconnaissance de l’AUF, de l’UNESCO et de la Banque mondiale.

Source : Service de Communication Projet BoCEJ

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EVALUATION EXTERNE 2021 : « NOUS AVONS INNOVE EN INSTAURANT LE NUMERIQUE »

L’évaluation externe des programmes et des institutions tire à sa fin. Cette phase du processus est déclenchée depuis le 21 juin 2021. La campagne a touché toutes les régions administratives du pays à l’exception de N’Zérékoré où aucune candidature d’accréditation ni d’habilitation n’a été enregistrée.   

Ailleurs dans les différentes institutions la présence des experts évaluateurs  guinéens, sénégalais et marocains suscitent un engouement pour la qualité. « Nous apprécions hautement ces évaluations de l’ANAQ. Elles nous permettent de nous connaître nous-même. La qualité est notre raison d’être » explique le Directeur Général de l’Institut Supérieur Vétérinaire et Agronomique de Faranah, Prof Sara Bailo Diallo. Pour la première fois, l’ISAV de Faranah a soumis quatre (4) rapports d’autoévaluation de ses programmes.

Progressivement, les établissements comprennent la nécessite de passer par l’évaluations pour s’améliorer. « L’évaluations permet d’identifier les points faibles en vue de les transformer en objectifs pour la qualification de l’enseignement » résume un enseignant chercheur. A l’université de Labé, le recteur Mamadou Gongorè Diallo  attend les recommandations issues de l’évaluations de ses huit (8) programmes pour amorcer la réalisation de son rêve : « faire de Labé un pôle d’excellence ».

Cette perception de l’évaluation est partagée presque partout où les experts externes se sont rendus. Des salles de classes aux champs d’application des étudiants et des sites de stages aux laboratoires, tout est passé au peigne fin. Des échanges directs ont lieu avec les étudiants et les encadreurs pédagogiques. A la fin de l’évaluation externe des programmes MIAGE des  universités Amadou Dieng et la Source, Prof Oumar Niang, un des évaluateurs venus de Sénégal a confié : « nous sommes très à laisse en évaluant les différents programmes.  Nous avons constaté que l’ANAQ  a fait un travail préparatoire très important avec l’ensemble des acteurs qui ont en charge l’assurance qualité  dans les établissements ».

Si ces appréciations confortent l’autorité nationale d’assurance qualité dans sa stratégie de promotion, le Secrétaire Exécutif lui trouve satisfaction ailleurs. « Nous avons innové en instaurant le numérique. C’est un grand challenge de pouvoir travailler entièrement sur le digitale. Cela nous a énormément raccourci les tâches» se félicite Prof Kabiné Oularé.                                         

Cette année, l’ANAQ a mis en place une plateforme numérique sur laquelle les différents rapports sont déposés. Au total,  71 programmes sont évalués en vue de l’accréditation et 11 institutions ont postulé à l’habilitation.  

ParAboubacar CAMARA

Atelier consultatif : comment définir un projet d’établissement?

Dans le processus d’amélioration de la gouvernance des universités guinéennes, la définition concertée d’un plan de développement stratégique est une etqpe cruciale. Le projet structurel INDIGO (Internationalisation des indicateurs pour une meilleure gouvernance des institutions d’enseignement supérieur en Guinée) a organisé à Conakry du 15 au 17 juin 2021 une rencontre consultative de tous ses acteurs sur la définition d’un projet d’établissement.

Au cours des travaux qui se sont déroulés à l’Université Kofi Annan de Guinée, les questions de gouvernance, de pilotage institutionnel et de promotion de la démarche qualité ont été débattus entre partenaires et associés venus des d’Europe et de Guinée.

Les partenaires institutionnels que sont le ministère guinéen de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique, l’autorité nationale d’assurance qualité, ont également pris part à ce chantier que la coordinatrice du Projet Annie Soriot  qualifie de « co-construction pour aboutir à quelques chose d’utile pour les étudiants, les chercheurs et la société civile ».

Sur la base des résultats de l’enquête menée par l’ANAQ, l’atelier consultatif recommande entre autre : « l’élargissement de l’élaboration des projets d’établissement aux autres institutions supérieures (9 institutions d’enseignement supérieur ont un plan d’établissement) ;  la mise en place des conseils d’administration (18% en ce moment) ; favoriser la mobilité des ressources ; …»

Le renforcement des capacités des acteurs est le credo du projet. Après l’atelier de Conakry, les échanges vont se poursuivre en octobre 2021 à l’université européenne Viadrina Francfort en Allemagne.

Le projet INDIGO a pour but de soutenir la modernisation des universités guinéennes en les accompagnant dans la définition et la construction de leur projet d’établissement. D’une durée de trois ans, le projet est porté et coordonné par l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, en partenariat avec deux autres universités européennes (Université de Liège et Université européenne Viadrina de Francfort-sur-l’Oder), trois universités guinéennes (Université Gamal Abdel Nasser de Conakry, Université Général Lansana Conté de Sonfonia-Conakry, Université Kofi Annan de Guinée), le ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique (MESRS) et l’Autorité Nationale d’Assurance Qualité (ANAQ). 13 autres partenaires guinéens et européens sont également associés au projet, dont huit universités guinéennes de l’interieur du pays, ainsi que l’Agence française de développement (AFD), l’Agence belge de développement (Enabel), le projet BoCEJ (Booster les Compétences pour l’Employabilité des Jeunes) de la Banque mondiale, l’Agence universitaire de la Francophonie (AUF) et l’Ambassade de France en Guinée et en Sierra Leone.