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Enquête sur les pratiques et besoins en assurance qualité externe auprès des établissements membres de l’AUF

L’AUF et le Réseau francophone des agences qualité pour l’enseignement supérieur (FrAQ-Sup) ont lancé en avril 2019 une enquête sur les pratiques et besoins en assurance qualité externe auprès des établissements d’enseignement supérieur et de recherche membres de l’AUF dans le monde. Les résultats de cette enquête sont disponibles. Ils permettront de nourrir les actions que mènent l’AUF et ses partenaires pour améliorer la gouvernance universitaire dans l’espace francophone.

L’AUF est engagée depuis plusieurs années auprès de ses établissements membres pour améliorer et moderniser les pratiques de gouvernance au sein des établissements universitaires notamment par la mise en œuvre de la démarche qualité.

En 2017, elle a organisé un colloque international sur le thème de la qualité qui a rassemblé des nombreux acteurs de la francophonie universitaire dans ce domaine. En 2018, pour renforcer la synergie des actions menées dans ce domaine, elle a lancé, en partenariat avec différents partenaires, une nouvelle initiative consacrée à la gouvernance universitaire : l’Initiative pour la Gouvernance dans le Nouvel Espace Universitaire Francophone (IGNEUF). Dans le cadre de cette Initiative et afin de répondre concrètement aux besoins de ses établissements membres en matière de qualité, l’AUF et le Réseau francophone des agences qualité pour l’enseignement supérieur (FrAQ-Sup) ont lancé en avril 2019 une enquête destinée aux 909 membres.

Une première analyse des résultats, synthétisée dans le diaporama disponible ci-dessous , permet de présenter les principaux constats et tendances.

Il est important de noter que les résultats portent sur un échantillon d’établissements qui, s’il est vaste et divers d’établissements, ne peut toutefois être considéré comme pleinement représentatif des membres de l’AUF.

Pour accéder au diaporama, cliquez-ici.

Tous les établissements ayant répondu à l’enquête qui ont exprimé le désir de recevoir toute étude en découlant, recevront ce diaporama ainsi qu’un document de présentation globale et régionale des résultats.

Pour toute question au sujet de cette enquête : enquete.aqe@auf.org.

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« L’assurance qualité n’est pas une ponctualité. Elle se fait dans la continuité » Prof Pape Gueye du Sénégal

« L’assurance qualité n’est pas une ponctualité. Elle se fait dans la continuité » Prof Pape Gueye du Sénégal 

Du 29 au 31 juillet 2019, Conakry a été la capitale africaine de l’assurance qualité de l’espace francophone. Le premier atelier de sensibilisation des responsables académiques organisé par l’ANAQ Guinée a mobilisé l’expertise internationale. De grand noms de l’assurance qualité dans l’enseignement, la formation et la recherche du CAMES, et de certains pays de l’Afrique de l’Ouest et du Centre étaient présents. Dans un entretien exclusif, le Prof Pape Gueye secrétaire exécutif et fondateur de l’autorité nationale d’assurance qualité du Sénégal nous livre son expérience et partage ses espoirs pour le développement de la culture de l’excellence dans le système éducatif africain.

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 ANAQ

Quel est votre parcours dans le processus de l’assurance qualité ?

Pape Gueye

Je dois dire que j’ai suivi mes premiers cours en 2005 comme auditeur avec une canadienne venant de Laval. Elle nous a donné les premiers rudiments de l’assurance qualité au niveau de l’enseignement supérieur. J’ai ensuite suivi le cours de l’institut international de planification et de l’éducation. Ce fut une innovation pour organiser nos manières de faire   dans l’enseignement supérieur. Professeur à l’université Cheick Anta Diop de Dakar, je suis devenu conseiller technique au Ministère de l’enseignement supérieur de l’éducation et j’ai continué à suivre des formations et à faire des restitutions jusqu’à ce que je sois capable de mettre en place la première agence francophone d’Afrique.

J’ai eu à accompagner beaucoup d’autres pays dont la Guinée par sélection d’un projet de la Banque mondiale. J’accompagne également le Mali, le Niger etc. Je viens de terminer mon deuxième et derniers mandat à la tète de l’ANAQ-Sup Sénégal.

ANAQ

Professeur, la démarche assurance qualité est porteuse d’espoirs. De nombreux changements qualitatifs sont attendus. Est- ce que les espérances suscitées peuvent être combler au vu des réalités de nos pays ?

Pape Gueye

Oui oui, si nous avons adopté la démarche assurance qualité, c’est par ce qu’elle a montré ses bénéfices ailleurs et elle continue de montrer ses bénéfices. Seulement, l’assurance qualité qui va impacter en termes de finalité l’amélioration des pratiques au niveau de l’enseignement, des méthodes de l’organisation, de la gouvernance des institutions, peaufiner la qualité des diplômes doit in fine se faire dans la durée.

Ici à Conakry, nous avons beaucoup parlé de la nécessité du changement et de son l’impact. L’assurance qualité consiste avant tout de savoir que les vieilles pratiques ne peuvent pas nous donner des résultats que nous espérons.

Nous constatons que le niveau du système est entrain de baisser. Que faire ?

En répondant à cette question, intervient la démarche qualité en terme de nouvelles pratiques, de nouveaux procédés et de nouvelles attitudes.  J’ai présenté par exemple les effets positifs de l’assurance qualité au Sénégal.  Que ce soit en termes de gouvernance, ou de système d’information des étudiants et de niveau d’engagement des gouvernants ou encore de système d’enseignement (LMD), par rapport à la professionnalisation, etc. Tout cela permet de constater déjà qu’au Sénégal, depuis 6 ans il y a des effets positifs. Mais ces effets positifs n’impacteront véritablement que dans la durée. Ce n’est pas maintenant. Pour les résultats, on sent concrètement que nous sommes devenus efficaces, transparents, compris et compréhensibles. C’est-à-dire l’adhésion est renforcée, accélérée. Parce que les gens constatent que ce sont les meilleures pratiques qui sont là.

ANAQ

Le miracle sénégalais est il possible en Guinée ?

Pape Gueye 

Ce n’est pas un miracle. La Guinée vient de découvrir le système. Elle l’a installé, elle a fait un grand pas. Il y a des pays qui ont commencé avant la Guinée qui n’ont pas leurs agences fonctionnelles. Or l’ANAQ Guinée est fonctionnelle. La preuve est l’organisation de cet l’atelier de trois jours. L’ANAQ a réuni des experts venus de l’Europe et d’Afrique, cela est un indicateur de la réussite. Une réussite également pour toute la communauté universitaire guinéenne et de l’enseignement technique. Mais l’ANAQ a une mission qui est complexe, c’est d’amener cette communauté à adhérer au processus du changement. A comprendre qu’il y a la nécessité à changer, il y a la nécessite d’améliorer ce que nous faisons. Le processus de l’assurance qualité est l’amélioration continue.

ANAQ

Professeur, quand on arrive à ce niveau, qu’est-ce qu’il faut éviter pour ne pas que la tendance baisse ?

Pape Gueye 

Deming a théorisé cela a travers une roue : faire, pratiquer, améliorer, évaluer etc. Cette image dit bien qu’il faut que le niveau de qualité soit calé. Ce n’est possible que quand on comprend que l’activité doit être continue. Ce n’est pas quelque chose de temporel, de ponctuel. L’assurance qualité n’est pas une ponctualité. Elle se fait dans la continuité, dans la durée. Il faut l’installer dans les pratiques de tous les jours. Dans les attitudes institutionnelles, elle doit être une culture, à la fois institutionnelle et académique.

ANAQ

A titre personnel, quels sont vos prochains défis professeur ?

Pape Gueye 

Le défi fondamental, est de continuer la mise en place des autorités nationales d’assurance qualité dans nos pays. La synergie crée permettra de partager les bonnes pratiques et d’aller vers un système où l’amélioration est perceptible et acceptée.

Par exemple au Sénégal aujourd’hui, le parent, l‘étudiant, regarde les diplômes d’abord avant de s’inscrire et se pose des questions : est-ce après la formation je pourrai trouver du travail ? Est-ce que le diplôme est accrédité ? Est ce que l’établissement est habilité ? Est-ce que l’ANAQ-SUP l’a évalué ?

C’est une nouvelle culture qui est entrain d’émerger au Sénégal parce que les parents ont senti que le bénéfice du diplôme ne peut pas se réaliser si les conditions de l’assurance qualité ne sont pas réunies.

ANAQ

Professeur merci pour cette interview !

Pape Gueye 

C’est moi qui vous remercie.

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Assurance Qualité

La sensibilisation des responsables académiques est engagée

L’ambiance est studieuse dans la salle des fêtes de l’Université Gamal Abdel Nasser de Conakry. Du 29 au 31 juillet 2019, l’atelier de sensibilisation des plus hautes autorités des institutions d’enseignement supérieur, des centres de recherche et des établissements d’enseignement technique et de la formation professionnelle a lieu. Recteurs, fondateurs, directeurs généraux et leurs adjoints sont à l’école de l’assurance qualité. « L’objectif recherché est d’obtenir leur adhésion à la démarche qualité à travers la création des Cellules Internes d’Assurance Qualité au sein de leurs entités respectives » précise le secrétaire exécutif de l’ANAQ Prof Kabiné Oularé dès l’entame des travaux.

Pendant trois jours, des experts formateurs internationaux venus de la France, du Sénégal, du Cameroun, du Mali et de la Guinée ont développé des thèmes en : assurance qualité dans l’espace CAMES ; projet d’appui à l’auto-évaluation ; assurance qualité dans l’éducation et la recherche ;
création, missions, organisation et fonctionnement de l’ANAQ.

Le partage des expériences particulières en management de qualité et gestion du changement dans les établissements a enrichi et orienté les travaux de réflexion. Les participants ont cerné les étapes de la mise en place d’une Cellule Interne d’Assurance Qualité avant de manifester leur intérêt á les créer sous l’accompagnement de l’autorité nationale d’assurance qualité. 


Plusieurs ressources documentaires sont déjà mises à la disposition des responsables académiques en appui à la dynamique d’instaurer la culture de l’excellence dans les établissements.

Cette première activité de formation et de sensibilisation des recteurs et vice recteurs, fondateurs, directeurs généraux et leurs adjoints menée par l’ANAQ va s’ouvrir progressivement a toutes les institutions d’enseignement supérieures et de recherche ainsi qu’aux établissements de formation professionnelle. 

Pour ce coup d’envoi qui a regroupé près de 200 participants, l’ANAQ, est accompagnée par le Projet BoCEJ et l’AUF à travers l’Institut Francophone de la Gouvernance Universitaire (IFGU). Les autorités de tutelles ont réitéré leur total soutien à la démarche qualité lors des cérémonies d’ouverture et de clôture de l’atelier.

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Un immense succès pour l’Autorité Nationale d’Assurance Qualité (ANAQ)

Le vendredi 12 juillet, 2h après la grande prière musulmane, le hall d’entrée du siège temporaire de l’ANAQ est animé. Pour la première fois, la cérémonie de remise des attestations d’accréditation de programmes a lieu. L’ambiance est conviviale. Les visuels imprimés de l’organisme d’évaluation dominent l’environnement. « L’organisation est belle dans la simplicité » apprécient la soixantaine d’invités, tous décontractés.  En présence du Secrétaire Général du Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique, le Secrétaire Exécutif de l’ANAQ rappelle que les programmes (11) sont évalués suivant les référentiels et le manuel des procédures d’assurance qualité. Au terme d’un processus de sept mois, cinq programmes sont accrédités. « Autrement dit cinq programmes qui répondent à un minimum de qualité que l’on peut revendiquer au plan régional et international » explique Prof Kabiné Oularé. La validité d’une accréditation est de cinq ans.

Révélant les enseignements de cette évaluation pilote, Prof Oularé indique cependant : « tous les programmes qui ont été évalués et pour lesquels nous avons eu l’accréditation, ont souffert d’un certain nombre de standards qu’ils n’ont pas remplis relatifs aux mesures d’assurance qualité, à la mobilité des personnels d’enseignement et de recherche, à l’encadrement adéquat des étudiants, à l’encouragement à la mobilité des étudiants ». 

Mais confiant en la dynamique déclenchée, le Prof Oularé précise « avec des améliorations continues que ces programmes peuvent subir, nos universités et centres de formations peuvent sortir des diplômés qui trouveront un emploi ». 

Pour les universités dont les programmes sont accrédités, recevoir le précieux sésame de l’ANAQ est avant tout un soulagement et un motif d’encouragement et de persévérance. « Notre travail a été reconnu. Aujourd’hui, nous avons reçu deux attestations pour l’accréditation de deux de nos programmes. C’est une grande satisfaction pour nous. », se réjouit la fondatrice de l’Université Mercure International, Mariame Diallo. Même sentiment du côté de l’Université Nongo Conakry. Selon son fondateur, « se faire évaluer par une instance indépendante comme l’ANAQ et avoir un tel résultat est le fruit des réformes. » 

La culture de l’excellence est désormais mise en scelle dans ces établissements d’enseignement supérieur. Les Universités Nongo Conakry et Kofi Annan se sont déjà dotées d’une cellule interne d’assurance qualité. Ibrahima Moriya Conté, vice-recteur de Kofi Annan ne cache pas ses ambitions : « notre objectif est qu’en 2022, l’université Kofi Annan de Guinée, comme institution, soit accréditée au plan national et au plan sous régional, mais pour que cette accréditation soit valable, il faudrait d’abord que les programmes à l’interne soient tous accrédités et de manière officielle ». 

L’Autorité Nationale d’Assurance Qualité a l’immense défi de balancer rapidement le système éducatif guinéen dans le respect des normes de qualité. En cela, elle bénéficie de l’appui institutionnel. Face aux journalistes, le Secrétaire Général du Ministère de l’Enseignement Supérieur Binko Mady Touré a d’ailleurs prévenu : « l’évaluation est obligatoire pour toutes les institutions ». En 2020, l’ANAQ projette d’évaluer 50 programmes au minimum. 

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Le SE de l’ANAQ rassure la CRESUP

Dans le cadre d’un partage d’information pour la transparence dans le processus d’évaluation, le secrétaire exécutif de l’ANAQ a eu une rencontre de travail avec les membres de la Chambre Représentative de L’Enseignement Supérieur Privé (CRESUP). 

Pr Kabiné Oularé a expliqué le contexte dans le quel son institution a lancé l’évaluation pilote avec onze programmes volontairement soumis par certains établissements. « Il s’agit des écoles qui ont bénéficié de l’accompagnement du Bocej. Et comme ce projet de la Banque Mondiale avait besoin de présenter un résultat, nous avons été encouragés a lancé nos évaluations avec ces établissements déjà soutenus par le fonds compétitif du Bocej » a t-il déclara.

De l’appel á candidature, à la publication des résultats en passant par les autoévaluations et l’évaluation des experts, tout le processus de l’évaluation qualité ainsi que l’esprit de transparence qui le soutient ont été méthodiquement présentés aux fondateurs et recteurs qui sont venus á cette rencontre au siège de l’ANAQ.

Madame Barry Nene Houdia Balde, présidente de la CRESUP, s’est félicitée de la démarche avant de rééditer l’engagement de sa structure á accompagner l’ANAQ dans sa mission.

Pr Oularé a saisi cette prédisposition des partenaires de la CRESUP pour annoncer que sur recommandation du dernier conseil d’administration, l’ANAQ procèdera à l’évaluation pour accréditation de 50 programmes l’année prochaine. L’appel a candidature sera lancé en octobre prochain.

Le secrétaire général de la CRESUP Thierno Moussa Sy, ainsi que les fondateurs de l’Université Nongo Conakry et de l’Université Générale Lansana Conté de Lanbanyi ont vivement apprécié l’allure actuelle de la progression de l’ANAQ dans l’atteinte de ses objectifs d’excellence.

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Evaluation pilote: un essai concluant

La publication des résultats de l’évaluation pilote de l’ANAQ a suscité une vague de réactions dans les universités et écoles techniques qui ont participé á cette operation soutenue par le projet Bocej. Petite sélection ici des premiers propos recueillis.  

‘’Avec cette reconnaissance, nos étudiants vont pouvoir aller partout et leur diplome va être reconnu.’’ Pr Mohamed Rached Boussema, recteur Université Kofi Annan de Guinée.

‘’C’est la première fois que nos programmes soient soumis á une évaluation.’’ Mme Tounkara Mariame Diallo Université Internationale Mercure.

‘’Sortir de ces évaluations avec les honneurs est un grand plus pour notre université. Nous sommes très satisfaits.’’ Dr Mamadou Cellou Souaré, fondateur Universite Nongo Conakry.

‘’Pour nous, les résultats sont secondaires. Mais le fait qu’on ait pu tester nos outils, vu que nos référentiels sont vraiment applicables et qu’ils soient acceptés par les institutions, c’est cela notre satisfaction. Maintenant nous pouvons nous engager pour une évaluation á grande échelle afin d’accréditer nos programmes et habiliter  nos institutions.’’  Pr Kabiné Oularé, Secrétaire Exécutif de l’ANAQ.

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Les premières accréditation de l’ANAQ

C’est fait! Les résultats de la toute première évaluation de l’ANAQ sont rendus publics. Sur onze programmes pilotes le Conseil Scientifique a donné sans ambage son AVIS FAVORABLE à cinq. Il s’agit des programmes de:

  • Licence Economie de l’Université Nongo de Conakry (UNC) 
  • Licence Droit de l’Université Koffi Annan de Guinée (UKAG)
  • Licence Gestion commerciale et financière de l’Université Mercure International (UMI)
  • Licence Journalisme et Communication de l’Université Mercure International (UMI)
  • Ingénieur Génie civil de l’Université Koffi Annan de Guinée (UKAG).

 Ces programmes sont ainsi accrédités pour 5 ans. Bien évidemment, ‘’les six sages’’ du Conseil Scientifique ont fait quelques recommandadtions aux établissements allant dans le sens de l’amélioration de leur prestation académique. Les onze programmes évalués sont volontairement soumis pour permettre á l’ANAQ de démarrer effectiviment ses activités.

Pour les six autres programmes pilotes en lice, l’examen est réussi mais sous réserve (voir Communiqué ANAQ du 5 juin).

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COMMUNIQUE DE PRESSE

­Les cinq premiers programmes d’enseignement accrédités en Guinée

 

Le Conseil Scientifique, organe d’approbation académique de l’Autorité Nationale d’Assurance Qualité s’est prononcé sur la qualité de onze (11) programmes pilotes soumis á l’évaluation au niveau de l’enseignement supérieur et de l’enseignement technique et de la formation professionnelle.   

Conakry, le 05 juin 2019. Dans la recherche de l’excellence, Cinq programmes viennent de bénéficier de l’avis favorable du Conseil Scientifique de l’ANAQ. Les 30 et 31 mai 2019, cette instance académique et indépendante dans son jugement s’est réunie pour évaluer 11 programmes pilotes volontairement soumis par des établissements d’enseignement technique et supérieur du public et du privé du pays suite á un appel á candidature. Le processus dure depuis sept mois (octobre 2018 à avril 2019). A l’issue des phases d’autoévaluation et d’évaluation des experts externes nationaux et internationaux, le Conseil Scientifique a passé au peigne fin les contenus des rapports.

L’examen du mémoire de propositions de l’évaluation des programmes pilotes a abouti à cinq avis favorables. Les programmes accrédités sont les suivants :

  • Licence Economie de l’Université Nongo de Conakry (UNC) :
  • Licence Droit de l’Université Koffi Annan de Guinée (UKAG)
  • Licence Gestion commerciale et financière de l’Université Mercure International (UMI)
  • Licence Journalisme et Communication de l’Université Mercure International (UMI)
  • Ingénieur Génie civil de de l’Université Koffi Annan de Guinée (UKAG).

Six autres programmes évalués réussissent leur examen de passage mais sous réserves. Ce sont :

  • Licence Sciences infirmières et obstétricales de l’Université René Levesque (URL)
  • Licence Génie informatique et Télécommunication de l’Université Nongo Conakry (UNC)
  • BTS Transmission de l’Ecole Nationale des Postes et Télécommunications (ENPT)
  • BTS Maintenance Réseaux informatiques de l’Ecole Nationale des Postes et Télécommunications (ENPT)
  • BTS Electromécanique de l’Ecole Nationale des Arts et Métiers (ENAM) 
  • BTS Soudure de l’Ecole Nationale des Arts et Métiers (ENAM).

Selon les dispositions du manuel de gestion des procédures d’assurance qualité de l’ANAQ, les programmes évalués peuvent faire appel de la décision du Conseil Scientifique dans les 15 jours à suivre.

 « Les programmes accrédités sous réserve ont un délai d’un an pour se conformer aux standards de qualité. Autrement, l’accréditation est annulée » précise le Conseil Scientifique de L’ANAQ.

La réalisation de cette évaluation pilote de l’ANAQ est une étape historique pour l’école guinéenne.

Tous les établissements d’enseignement et centres de recherche seront désormais soumis á l’évaluation en vue de leur habilitation ou de l’accréditation de leurs programmes.

A propos de l’ANAQ

L’ANAQ est un établissement public administratif crée en janvier 2017. Autonome dans ses jugements et décisions, elle est placée sous tutelle technique du Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique et la tutelle financière du Ministère en charge des finances. Sa mission est l’évaluation de la qualité de l’éducation et de la recherche offertes par les institutions d’enseignement supérieur et de recherche et par les institutions d’enseignement professionnel et technique, publiques et privées.  L’ANAQ accrédite les programmes et habilite les institutions dans le but de satisfaire les standards de qualité sur la base de la transparence et de l’équité.

Contact presse  Aboubacar Camara
Tel : 628685038

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