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REUNION D’INFORMATION FCCE – ANAQ – SOUS PROJETS

REUNION D’INFORMATION FCCE – ANAQ – SOUS PROJETS

Dans le cadre du suivi de la mise en œuvre des activités des sous-projets financés par le Fonds Compétitif pour les Compétences et l’Employabilité (FCCE), une réunion d’information s’est tenue le 18 Août 2020 avec la participation des cadres de l’ANAQ, du FCCE et des équipes de 13 sous-projets sur les 15 financés par le fonds compétitif.

L’objectif de la réunion était d’harmoniser les points de vue sur le processus d’autorisation d’ouverture, d’habilitation et de certification des programmes de formation.

Dans sa présentation des objectifs et de la mission de l’ANAQ, le Secrétaire Exécutif a abordé les procédures à suivre par rapport à  l’accréditation ; la labélisation ; l’habilitation ; le Ranking ; l’Autorisation d’ouverture et de fonctionnement de programme / Institution. Prof Kabiné Oularé a également apporté des précisions sur les coûts liés aux processus d’évaluation; les diplômes concernés ; les responsabilités des ministères de tutelle et les relations entre celles-ci et l’ANAQ dans les processus.

Suite au débat, les points suivants ont été retenus :

  • Tous les programmes de formation doivent obtenir l’autorisation d’ouverture, avant leur implantation ;
  • Les requêtes d’ouverture, documents du programme et annexes sont soumis à la tutelle qui délivre le document réponse à la requête suite à un avis technique de l’ANAQ ;
  • L’institution doit s’acquitter des frais liés à l’évaluation des programmes soumis,
  • L’ANAQ est la structure d’évaluation des programmes et institutions et celle qui donne l’avis technique en complément des travaux préliminaires des structures des ministères de tutelle désignées à cet effet ;
  • Concernant les formations de courte durée, les formations à distance et celle de l’enseignement technique et de la formation professionnelle, les référentiels sont en cours d’élaboration.

Pour finir, l’ANAQ a réaffirmé sa disponibilité à l’ensemble des parties prenantes pour tout besoin d’information et d’orientation.

Aboubacar CAMARA, Responsable Communication

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EXPERTS ÉVALUATEURS DE L’ANAQ : « Comprendre avant de juger »

EXPERTS EVALUATEURS DE L’ANAQ : « Comprendre avant de juger »

Du 4 au 6 août, une soixantaine experts évaluateurs externes  participent à une session de renforcement de capacités en assurance qualité organisée par l’ANAQ avec l’appui du projet BoCEJ. Pour le Secrétaire Exécutif,  cet atelier “vise à developper l’aptitude des experts à évaluer les programmes et institutions selon les bonnes pratiques édictées par l’ANAQ”. Les participants se sont familiarisés avec les notions de base de l’assurance qualité, le cadre national d’assurance qualité, le processus d’évaluation ainsi que le contenu des référentiels et guides d’évaluation. Les échanges entre experts de haut niveau ont porté sur des études de cas pour une meilleure compréhension du travail de terrain des examinateurs indépendants. L’enjeu pour l’Autorité Nationale d’Assurance Qualité est d’amener l’ensemble de ses experts évaluateurs à mieux « comprendre le processus avant de juger ». 

Les experts recrutés sur dossier suite à un appel à candidature viennent à la fois du milieu universitaire et professionnel.

La mission des experts évaluateurs consiste à proposer un avis pour l’accréditation suite à une analyse des rapports d’autoévaluation et des constats lors de la visite sur site des programmes candidats. Ils doivent également formuler des recommandations pertinentes pour l’amélioration de la qualité des programmes  

La session de renforcement de capacités motive les experts à la rigueur de excellence.  «J’ai été vraiment impressionné par la qualité de cette formation et la qualité des formateurs. J’avoue que quand j’entendais parler de l’ANAQ , c’était un peu vague dans ma tête mais aujourd’hui, j’ai compris c’est quoi un processus d’évaluation. Je suis outillé et je me considère désormais comme un expert capable d’évaluer n’importe quel programme » confie joyeusement le directeur de la radio privée Lynx FM, Boubacar Algassimou Diallo.   Sur le même ton, Dr Mamadou Kouyaté, Maître de conférences et Doyen de la Faculté des Langues et Lettres de l’Université de Kankan ajoute : « Nous avons beaucoup appris sur les procédures, les outils et la réglementation pour mener à bien notre travail d’expert évaluateur externe de l’ANAQ ».

Cette année, 22 institutions d’enseignement supérieur et professionnel  ont présenté 78 programmes à l’ANAQ pour évaluation et accréditation. Une démarche qualité pour rehausser le niveau du système d’enseignement et de formation du pays.  « L’évaluation a pour but d’améliorer le système » rappelle Prof Kabiné Oularé, Secrétaire Exécutif de l’ANAQ

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L’administration publique : qu’est-ce que sait ?

L’administration publique : qu’est-ce que sait ?

« Nous faisons du Renforcement de capacité du personnel de l’ANAQ une priorité ». C’est en ces mots que le Secrétaire Exécutif de l’ANAQ, Pr Kabiné Oularé a ouvert jeudi 16 juin le séminaire de formation sur « ce qu’est l’Administration ». Cette formation in situ est une opportunité pour les employés de l’organe de régulation et d’évaluation de la qualité dans l’enseignement, la formation et la recherche de mieux s’imprégner des valeurs et obligations du service public.

Les échanges de deux jours sont animés par Mr Bappathé Saadou Barry et Dr Mamadou Yéro Baldé respectivement, Directeur des Ressources Humaines du Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique et consultant en management des Organisations. Pédagogues expérimentés en andragogie. Les animateurs s’appuient sur le vécu des 18 participants pour attirer leur attention sur les responsabilités et les obligations des agents publics. Selon les principes directeurs de l’administration, le fonctionnaire a mission de fournir un ensemble de services pour répondre aux besoins des populations. « il est au service du public ».

Au nom de l’intérêt général, Il s’agit pour tous, d’être efficace, réactif et fiable. Géographiquement accessible, l’administration publique veille à assurer l’égalité des citoyens de la nation devant les services dans la transparence. A chaque instant, l’Autorité Nationale d’Assurance Qualité partage et défend ces principes sacro-saints. 

Depuis 2018 , l’organisation générale de l’administration publique guinéenne est régit par la loi L025.

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ADMINISTRATION FINANCIERE : installation d’un cadre de l’ANAQ

ADMINISTRATION FINANCIERE : installation d’un cadre de l’ANAQ

Le SE prodigue des conseils à l’agent comptable confirmée

Ce jeudi 13 mars 2020, Pr Kabiné OULARE, Secrétaire Exécutif de l’Autorité Nationale d’Assurance Qualité a officiellement installé dans ses fonctions l’agent comptable confirmé de son institution. Mme LOUA née Mahawa Bangoura était intérimaire à ce poste depuis avril 2019. Son arrêté de confirmation est signé du Ministre de l’Economie et des Finances le 11 mars dernier.

Deux inspecteurs financiers ont supervisé la cérémonie d’installation au siège de l’ANAQ. Sous l’autorité de l’ordonnateur, Mahawa Bangoura est en charge « des opérations de dépenses et de trésorerie ainsi que de mobilisation et d’encaissement de recettes » de l’ANAQ a précisé le chef de mission Mr Isac Honémou. Ce dernier a par ailleurs conseillé à l’institution d’évaluation, l’élaboration de son  manuel de procédure de gestion administrative, financière et comptable.

En présence de ses collègues mobilisés Mahawa Bangoura a confié: « je suis heureuse de travailler au sein de cette institution et me sens dans mon milieu. Je me sens rassurer en travaillant avec une équipe de jeunes et un manager formidable ».

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AUTOÉVALUATION DES PROGRAMMES : rapport du suivi des activités

AUTOEVALUATION DES PROGRAMMES : rapport du suivi des activités

Une équipe de la mission de suivi à l’université de N’Zérékoré (Photo ANAQ)

Le processus d’autoévaluation des programmes a été lancé par l’ANAQ le 4 décembre 2019. Il  prendra fin le 15 avril 2020 à 16 H. soixante-dix-huit (78) programmes sont soumis par 22 établissements d’enseignement supérieur. Pour s’assurer du bon déroulement des activités, des missions de suivi de l’ANAQ se sont rendues dans les établissements impliqués de la capitale et de l’intérieur du pays.  

Au terme des rencontres avec les responsables académiques de chaque université, institut ou école supérieure, le rapport de mission relève par endroit du « retard dans le processus ». il note par ailleurs,  « la méconnaissance, par certains acteurs, des outils, guides et procédures d’évaluation de l’ANAQ » et l’inexistence des « Cellules Internes d’Assurance Qualités ».

Pour remédier à ces insuffisances, le rapport recommande :

  • la poursuite des formations et de sensibilisations dans les établissements concernés ;
  • le suivi rapproché des activités d’autoévaluation ;
  • la vulgarisation des textes règlementaires.

Le processus d’autoévaluation des programmes consiste à : “renseigner tous les standards ; faire l’analyse SWOT (forces, faiblesses, opportunités et menaces) ; élaborer un plan de remédiation et rédiger le rapport en y joignant les annexes”.

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Le 08 mars à l’ANAQ

Le 08 mars à l’ANAQ

Six des sept membres du personnel féminin de l’ANAQ autour du SE / Photo ANAQ

25 ans après la tenue à Pékin de la plus importante conférence sur les droits des femmes, le monde célèbre cette année la journée de la femme sous le signe de l’égalité. Je suis de la Génération Égalité : levez-vous pour les droits des femmes’’ est le nouveau slogan. Partout, la lutte pour l’autonomisation et l’obtention des droits égalitaires est menée.

Au siège de l’Autorité Nationale d’assurance Qualité, le secrétaire exécutif a marqué la célébration du 08 mars en réitéré son engagement pour la promotion des femmes. Elles constituent 28% du personnel de l’ANAQ.

Après le cocktail de solidarité offert à tous, certaines collègues livrent leurs pensées sur le sens du 08 mars et la valeur de la femme.

Saranou Kaba, comptable

« Au-delà de l’émotion festive, le 08 mars symbolise la dignité de la femme. La lutte pour nos droits inaliénables se mène tous les jours. A l’ANAQ, nous sommes libres, épanouies et travailleuses ».

Yarie Touré, Cheffe Cellule 

« Vie, amour, force et espérance caractérisent la femme. Nous sommes les roses. Que les femmes s’affirment pour le meilleur du monde »

Houleymatou DIALLO, assistante de direction

« La femme est le centre de gravité de l’humanité. Elle magnifie et agrémente la vie ».

Dénise Haba, assistante du SE

« La marque la plus sûre de la civilisation serait l’admission de la femme à l’égalité parfaite ».

Vive la femme !

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INDIGO: un projet d’envergure de l’enseignement supérieur guinéen

INDIGO: un projet d’envergure de l’enseignement supérieur guinéen

L’Union européenne accompagne la qualification de la gouvernance dans les universités guinéennes. Un projet de trois ans est lancé à Paris en présence des partenaires européens et guinéens. La démarche est collaborative.

Du 10 au 14 février 2020, le Projet Internationalisation et Développement des Indicateurs pour une meilleure Gouvernance (INDIGO) de l’Enseignement Supérieur guinéen est lancé à Paris. Il a regroupe trois universités guinéennes (Gamal Abdel NASSER, Général Lansana CONTE de Sonfonia et Kofi Annan de Guinée), le Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique, l’ANAQ et deux universités européennes.

L’Objectif principal de ce projet de trois ans est de soutenir la modernisation des universités guinéennes en les accompagnant dans une transformation structurelle en matière de gouvernance et de démarche qualité, à travers la définition et la construction de leur projet d’établissement. Il est financé par le programme Erasmus+ de l’Union Européenne pour de 673 108 . INDIGO est piloté par l’Université de Paris 1, Panthéon-Sorbonne.

Au lancement, Mme Annie SORIOT, directrice des relations internationales de l’Université de Paris 1, panthéon-Sorbonne a déclaré que : « nous avons tous à apprendre mutuellement de nos expériences au cours de ce projet » et plusieurs ateliers en présentiel et virtuel sont prévus dans l’agenda du projet.

Durant le cycle du projet, les thèmes ci-dessous seront traités :

  • la préparation et la recherche de l’état des lieux sur la démarche qualité et la définition d’un projet d’établissement ;
  • la production de plan d’action pour la définition de projets d’établissement ;
  • le renforcement des compétences des personnels des autorités publiques et des universités en matière d’assurance qualité et la planification de projets d’établissement ;
  • la restitution et formation à l’échelle locale pour la communauté universitaire en vue du renforcement de l’appropriation projet ;
  •  le pilotage de la mise en œuvre des plans d’action et du projet d’établissement ;
  • le contrôle de la qualité du projet ;
  • la diffusion et l’exploitation des résultats ;
  • la gestion du projet.

Le secrétaire général  du MERS, Binko Mady Toure a espoir que le projet INDIGO favorise la mise en place des indicateurs de performance et change les méthodes de travail dans les établissements. « Tous nos dirigeants universitaires seront formés à la gestion académique et administrative » précise-t-il.

Pour le secrétaire exécutif de l’ANAQ Pr Kabiné Oularé,  le travail à accomplir est avant tout pédagogique. « Nous allons élaborer un questionnaire, une fiche d’enquête et partager avec toutes les institutions partenaires du projet. Les données vont servir à bâtir les projets d’établissement » conclu Pr Oularé.

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ANAQ : des prix distinctifs décernés aux meilleurs agents

ANAQ : des prix distinctifs décernés aux meilleurs agents

L’année 2019 s’est terminée en apothéose à l’Autorité Nationale d’Assurance Qualité dans l’enseignement, la formation et la recherche. Satisfait du bilan des activités menées, le Secrétaire Exécutif Prof Kabiné Oularé a réuni son personnel pour saluer vigoureusement l’œuvre commune réalisée et distinguer les agents qui se sont illustrés à la tâche.

Sur la base d’une consultation ouverte, trois agents évaluateurs et une comptable ont fait l’unanimité. Au titre du personnel appartenant au cœur de métier de l’ANAQ, les agents évaluateurs distingués sont, par ordre de mérite : Moussa Fantagbè Kourouma, Mamadou Moussa Doumbouya et Amadou Oury Barry. Pour l’encadrement et le personnel d’appui,  Mlle Saranou Kaba a été récompensée pour son dévouement remarquable au travail. Ces quatre membres du personnel interne (24 au total) deviennent ainsi les premiers à bénéficier d’un satisfecit et de voir leurs noms affichés au tableau d’honneur de l’organisme d’évaluation de la qualité de l’éducation en Guinée.

«Heureuse», la seule femme du groupe nous a confié sa « fierté et sa volonté à persévérer dans le travail ». Ce sentiment est partagé par les autres champions de l’année 2019. Tous dédient leur distinction à l’ensemble du personnel.

« C’est très objectif. Tous sont méritants » commente Prof Oularé. En chef d’équipe, le Secrétaire Exécutif est revenu sur les valeurs éthiques et professionnelles qui doivent caractériser chaque employé de l’ANAQ. « Nous devons montrer l’exemple dans l’atteinte de l’excellence dont nous sommes promoteurs » ajoute le Professeur.

Un Gâteau, deux bougies et trois bouteilles de champagne non alcoolisé ont servi de bouquet final à cette conviviale première cérémonie de récompense interne à l’ANAQ.

En 2020, de grands défis attendent l’institution. Il s’agit notamment de finaliser le processus d’autoévaluation en cours pour 79 programmes ; faire intervenir les évaluateurs externes et rendre public l’avis du Conseil Scientifique sur l’accréditation ou pas de chaque programme soumis. Ensuite la deuxième campagne « à grande échelle » de l’évaluation  des programmes sera lancée. Entre deux saisons, des séances de sensibilisations sont prévues. Aussi, l’ANAQ va poursuivre sa quête de matériels logistiques « pour plus de résultats » promet le Secrétaire Exécutif.

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EVALUATION DES PROGRAMMES : l’ANAQ lance le processus

EVALUATION DES PROGRAMMES : l’ANAQ lance le processus

L’accréditation des programmes est devenue une exige pour les universités, instituts et écoles techniques de Guinée. Avec la création de l’ANAQ, tous les programmes d’enseignement, de formation et de recherche seront passés au crible. Plus de 800 programmes sont visés. Depuis le 4 décembre 2019, les autoévaluations ont commencé pour la première cohorte de candidats.

50 programmes étaient attendus, mais 61 ont répondu à l’appel. L’Autorité Nationale d’Assurance qualité dans l’enseignement, la formation et la Recherche (ANAQ) peut bien se frotter les mains. Son premier appel national à évaluation des programmes pour accréditation est couronné de succès. Le système éducatif guinéen rentre ainsi de plein pieds dans la culture qualité. Le 4 décembre 2019, le secrétaire exécutif  de l’ANAQ Prof  Kabiné Oularé était heureux de rencontrer les représentants des établissements candidats á l’accréditation de leurs programmes. Les échanges ont lieu sous une tente placée sur du garnit concassé dans l’enceinte du siège de l’ANAQ. Un cadre de communication conviviale et détendu á une période de chaleur étouffante à Conakry.

L’entretien se fait en deux temps. Un discours d’entrée du maitre de séance et les questions des invités sur les procédures qui mènent aux résultats finals de l’évaluation.

Résultats de l’appel à candidature

« Nous avons lancé notre appel à manifestation d’intérêt partout  et sur tous les supports possibles depuis le 1er octobre » introduit le secrétaire exécutif de l’ANAQ.  Les candidatures reçues en majorité sous format électronique révèlent « la participation de dix (10) institutions privées pour 39 programmes reçus, et de six (6) établissements publics avec 22 programmes» ajoute Prof Oularé. Sur les conditions de réceptions et de traitement des candidatures, il souligne que deux candidatures ont été renvoyées pour « défaut de document d’autorisation et de preuve de sortie d’une promotion ». Pour sa première campagne d’accréditions, L’ANAQ retient 61 programmes à évaluer.

Dans l’ensemble les programmes soumis sont de niveau licence à l’exception de deux BTS.

L’Université privée Koffi Anan de Guinée (UKAG) est l’établissement qui a le plus présenté de programmes : 10 au total. Le représentent de cette université en banlieue de la capitale relèvera que l’UKAG s’est inscrite dans la culture qualité bien avant la création de l’ANAQ en 2017. « L’école se lance le pari de faire accréditer tous ses programmes enseignés dans trois ans». L’Université s’est faite remarquer  en participant déjà à l’évaluation pilote de l’ANAQ en 2019. l’UKAG avait eu deux programmes sur les cinq accrédités par l’ANAQ.    

Les autoévaluations

Dans le processus d’évaluation, la première étape qui suit la réception des dossiers est l’autoévaluation. Elle est menée à l’interne par les établissements selon les référentiels de l’ANAQ. L’autoévaluation s’étend sur quatre mois. Elle aboutit à  la présentation d’un rapport pour chaque programme engagé. La date limite de la réception des rapports est fixée au 4 mars 2020. La rencontre entre l’ANAQ et les représentants des seize (16) établissement qui ont présenté des programmes à accréditer marque le coup d’envoi de l’autoévaluation 2019-2020.  Pour franchir avec succès la phase d’autoévaluation, Le Secrétaire Exécutif de l’ANAQ conseil aux établissements de réunir certains conditions essentielles.

Il y a la « mise en place d’un comité ad hoc de pilotage pour chaque programme et la création dans chaque établissement de Cellule Interne d’Assurance Qualité ». Ces deux organes placés sous la supervision du recteur ou du fondateur assurent le pilotage et la coordination de la démarche qualité au sein des institutions. Le premier organe dure le temps de l’autoévaluation, mais le second est permanent.

Dans ses explications méthodiques,  Prof Oularé a soutenu que l’autoévaluation se fait avec les acteurs du programme. « Son objectif est d’identifier les imperfections du programme afin de les améliorer». L’autoévaluation se fait sur la base de l’analyse des points forts et points faibles de l’établissement,  les opportunités et les menaces qui se profilent.

Les 16 et 21 décembre 2019, l’Autorité Nationale d’Assurance Qualité de Guinée a organisé dans ses locaux des modules de formation pratique pour  outiller les établissements candidats à bien conduire le processus d’autoévaluation.

« Les évaluations coûtent très Cher »

Pour chaque programme à évaluer, l’établissement candidat doit verser la somme de  15 millions de francs guinéens à la caisse de l’ANAQ. Selon le manuel de procédure de l’organisme d’évaluation de la qualité de l’enseignement et de la formation, il s’agit d’un partage de charge financière entre l’État et les écoles. En réponse aux nombreuses questions soulevées par ses hôtes du jour, Prof Oularé n’est pas passé par le dos de la cuillère. Il a coupé court : « les évaluations coûtent très cher ». L’ANAQ ne peut donc pas supporter seule les charges. La Guinée compte environ 800 programmes d’enseignement supérieur et de formation technique. Le défi est de les évaluer tous au mieux dans trois ans, au plus dans cinq ans. Après l’étape de l’autoévaluation, « nous mobiliserons un minimum de trois experts recrutés sur le plan national ou international. Ce sont eux qui procèdent à l’évaluation externe des programmes selon leur compétence. Aucun expert n’est rémunéré en dessous de 1000 euros soit 10 millions de francs guinéens » explique le patron de l’ANAQ. Et comme pour lancer un défi aux six universités publiques qui participent à la campagne, il ajoute : « toutes les universités privées se sont acquittées de cette obligation financière et par programme» à ce jour.

Tout est clairement dit pour permettre à chaque acteur d’avancer dans le processus d’assurance qualité en Guinée.

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ASSURANCE QUALITE : les vices recteurs et directeurs adjoints sensibilisés

ASSURANCE QUALITE : les vices recteurs et directeurs adjoints sensibilisés

La spirale assurance qualité touche davantage les universités et les centres de formation professionnelle de la Guinée. Du 09 au 12 septembre 2019, cinquante vice-recteurs, directeurs généraux adjoints et personnel de l’ANAQ ont enrichi leur connaissance en assurance qualité ainsi qu’à ses enjeux pour le pays et le continent.

L’atelier d’échanges d’expériences de Conakry est qualifié ‘’de haut niveau’’ par le secrétaire général du ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique. Cette session de formation est organisée par l’Autorité Nationale d’Assurance Qualité (ANAQ) en collaboration avec l’Association des Universités Africaines (AUA). C’est la première intervention de l’AUA en Guinée après 52 ans d’existence.

Face aux responsables académiques de l’enseignement supérieur et de la formation professionnelle du pays, l’institution africaine a orienté la réflexion sur les grands axes du projet de formation étudiant de l’Union Africaine : ‘’Tuning Africa’’. Ainsi, des questions sur le model d’étudiant africain à former, les curculats, les programmes et les palettes de compétences en rapport avec les besoins locaux de développement ont suscité un réel intérêt.

Pour répondre aux enjeux actuels, la nécessité d’améliorer la gouvernance universitaire est soutenue par tous les participants.

En Guinée, un cycle d’évaluation pour l’habilitation des institutions et l’accréditation des programmes commence. A partir des référentiels partagés, l’ANAQ insuffle la culture d’excellence avec une approche intégrée.  Après l’engagement des recteurs et directeurs généraux lors d’un premier atelier organisé en juillet dernier, les vices recteurs et DGA sont associés au processus d’assurance qualité et sont outillés en technique d’installation et d’opérationnalisation des cellules internes d’assurance qualité dans leurs établissements respectifs. “Vous êtes la main armée du recteur pour mettre en pratique ses politiques’’ explique aux participants Prof Kabiné Oularé, secrétaire exécutif de l’ANAQ.

S’inscrivant dans la modernité, Pr Oularé compte dématérialiser le processus d’évaluation des programmes et des institutions avec la mise en place d’une plateforme. Dès le 1er octobre 2019, l’évaluation de 50 programmes est annoncée.

Le pays compte près de 800 programmes. Ils seront évalués dans les trois à cinq prochaines années. Les institutions d’enseignement supérieur et centres de formation technique sont encouragés et préparés à participer au relèvement de ce défi national qui consiste à promouvoir la culture d’excellence dans les établissements. C’est le principal objectif de l’organisation des deux ateliers de formation et de sensibilisation en assurance qualité des décideurs académiques avant la rentrée.