Archives de l’auteur Service Communication

ParService Communication

EVALUATION EXTERNE : fin de la première campagne

EVALUATION EXTERNE : fin de la première campagne

L’autorité nationale d’assurance qualité (ANAQ) a mis le pieds sur l’accélérateur pour boucler la deuxième et dernière vague des évaluations externes des programmes soumis en 2019 a son appréciation. le processus a connu des innovations.

« A situation exceptionnelle, mesure exceptionnelle » dit -on. L’autorité nationale d’assurance qualité a terminé l’évaluation externe de tous les programmes retenus au compte de la première grande campagne nationale d’accréditation lancée en octobre 2019.  Les restrictions de mobilité internationale liées à la crise sanitaire avaient empêché la présence en Guinée des experts évaluateurs internationaux pour confondre aux réalités du terrain les rapports d’autoévaluation de 25 programmes.  La validation par le conseil scientifique d’une proposition du Secrétariat Exécutif de l’ANAQ en accord les établissements concernés a permis de contourner les principales contraintes. Le nombre d’experts sur le terrain a été réduit de trois à deux. Des binômes ont été constitués. Ils sont composés  d ‘un expert international à l’étranger et d’un évaluateur local disponible pour les vérifications de terrain.

Au cours des deux jours d’évaluations (du 19 au 20 novembre), les experts locaux sur les sites ont travaillé avec leurs collègues à l’étranger par vidéoconférence. Des agents évaluateurs externes de l’ANAQ ont supervise partout les opérations pour se rassurer de leur bon déroulement. 

Une semaine avant cette opération spécifique, l’ANAQ avait organisé dans ses locaux une séance de renforcement de capacité des experts évaluateurs locaux. « Votre responsabilité est très importante dans le dispositif. L’ANAQ se fonde sur votre  rapport d’expertise » avait lancé le Secrétaire Exécutif Prof Kabiné Oularé.  Tout comme les premiers groupes d’experts externes de l’organe d’évaluation, ce dernier groupe était aussi constitué de professeurs d’université, de docteurs et de professionnels réputés dans leurs domaines. Ils ont été sensibilisés sur les enjeux et les outils d’évaluation, ainsi que sur le code d’éthique et de déontologie de l’ANAQ.

Au terme du processus, les experts ont exprimé leur satisfaction de prendre part à une telle expérience. Certains comme Dr Aly Gilbert Ifono, historien et ancien ministre a dit sa « surprise agréable de savoir qu’une institution d’évaluation nationale comme l’ANAQ existe ». Un autre expert, Professeur en physique nucléaire ajoute : « L’ANAQ, c’est sérieux. C’est un grand pas» pour le système éducatif.

Les rapports des dernières évaluations externes vont porter à 65, le nombre total de. rapports qui seront soumis au Conseil Scientifique pour avis. La décision de cet organe interviendra avant la fin de l’année.

ParService Communication

AMI ACCREDITATION 2021

APPEL A MANIFESTATION D’INTERET (AMI) N°2020/002/ DE L’AUTORITE NATIONALE D’ASSURANCE QUALITE DANS L’ENSEIGNEMENT, LA FORMATION ET LA RECHERCHE (ANAQ) POUR L’ACCREDITATION DES PROGRAMMES DE FORMATION ET POUR L’ACCREDITATION/LABELISATION DES PROGRAMMES DES STRUCTURES DE RECHERCHE /DOCUMENTATION, SESSION  2021.

L’ANAQ proroge son 2ème Appel à Manifestation d’Intérêt (AMI)N°2020/002 pour l’accréditation des programmes d’étude des établissements d’enseignement supérieur, d’enseignement technique et de formation professionnelle, des structures de Recherche/Documentation, session 2021. 

Dans le dossier de demande d’accréditation /de labélisation, les pièces ou documents ci-dessous sont exigé(e)s:

  • la demande de candidature du programme à l’accréditation ou d’accréditation/labélisation adressée au Secrétaire Exécutif de l’ANAQ, dûment signée par le premier responsable de l’établissement;
  • la copie légalisée de l’acte d’autorisation ou de fonctionnement de l’établissement/Centre de recherche;
  • la note de présentation de l’offre globale de formation/recherche de l’établissement ;
  • le document présentant l’organisation et le fonctionnement de la structure de recherche avec la liste des programmes de recherche ;
  • la preuve de sortie d’au moins une promotion du programme d’étude candidat à l’accréditation ;
  • le descriptif sommaire du programme.

Après notification de la recevabilité du dossier de candidature, le programme ou le centre de recherche doit fournir le justificatif d’acquittement des frais du dossier de demande d’accréditation non remboursables qui s’élèvent à quinze millions (15 000 000 GNF) par programme à évaluer et à verser sur le compte de l’ANAQ domicilié à la BCRG.

Les programmes ou centres de recherche dont le dossier de candidature est déclaré recevable débutent la procédure d’accréditation ou d’accréditation/labellisation par leur auto-évaluation. Cette autoévaluation s’étendra du 1er décembre 2020 au 31 mars 2021. 

Date et lieu de dépôt

Le dossier complet de candidature est à déposer exclusivement sur la Plateforme de Gestion des Evaluations en Ligne de l’ANAQ  dont le lien est: https://pgelanaq-gn.org/

La nouvelle date limite de dépôt de candidature est fixée au 25 novembre 2020 à 00 heure et la plateforme se ferme automatiquement après cette date.  

Pour toutes informations veuillez contacter :

Tel : +224 622 555 576/628 954 450

Sites web : www.anaq-edu.org        

                   www.pgelanaq-gn.org

                   www.mesrs.gov.gn

Conakry, le 30 octobre 2020

Le Secrétaire Exécutif

Prof. Kabiné OULARE

ParService Communication

l’ANAQ déploie plus de 60 experts sur le terrain

MESRS :  l’ANAQ déploie plus de 60 experts sur le terrain

Du 22 au 31 aout 2020, les experts évaluateurs de l’ANAQ ont procédé à l’évaluation externe d’une quarantaine de programmes candidats à l’accréditation.  Au total 64 programmes sont en compétions au compte de la session 2019-2020.

La visite de terrain des experts, est une étape cruciale dans le processus d’évaluation. « Selon les standards et référentiels de l’ANAQ, nous avons pour mission de vérifier les informations contenues dans les rapports d’autoévaluation et nous visitons les infrastructures » explique un expert évaluateur à l’entame de sa mission dans un institut de Conakry.

Sur chaque programme candidat à l’accréditation, deux experts ont examiné l’existence des éléments de preuves.

A l’Université de N’Zérékoré, un étudiant déclare devant la caméra de la télévision nationale (RTG) : « Nous espérons bénéficier de la reconnaissance nationale et internationale. De nombreux étudiants refusent de venir étudier ici. Personne ne sait si nos programmes sont conformes ou pas. Mais avec cette évaluation nous seront mieux situés. C’est pourquoi, les étudiants et les enseignants sont satisfaits de cette mission. »

S’exprimant sur le processus, le Directeur Général de l’Institut Supérieur Agronomique et Vétérinaire de Faranah, Pr Sara Bailo Barry déclare qu’« il est indispensable de poser un diagnostic réel de nos offres de formation à travers la qualité des programmes. Nous avons fait les autoévaluations, il fallait que cette évaluation externe vienne identifier nos points forts et nos points faibles. En cohérence avec nos objectifs de formation nous pourrons ainsi apporter des remédiations qui s’imposent ».

Prof Djénabou Barry, Directrice Générale de l’Institut Supérieur de l’Information et de la Communication de Guinée affirme que « nous voulons donner aux étudiants un enseignement crédible. Nous avons soumis deux programmes pour une reconnaissance ».

Les acteurs interrogés se disent satisfaits de la rigueur des experts sur le terrain. Le processus d’évaluation se poursuivra avec la tenue prochaine de la session du Conseil Scientifique, l’organe d’approbation scientifique de l’ANAQ.

ParService Communication

REUNION D’INFORMATION FCCE – ANAQ – SOUS PROJETS

REUNION D’INFORMATION FCCE – ANAQ – SOUS PROJETS

Dans le cadre du suivi de la mise en œuvre des activités des sous-projets financés par le Fonds Compétitif pour les Compétences et l’Employabilité (FCCE), une réunion d’information s’est tenue le 18 Août 2020 avec la participation des cadres de l’ANAQ, du FCCE et des équipes de 13 sous-projets sur les 15 financés par le fonds compétitif.

L’objectif de la réunion était d’harmoniser les points de vue sur le processus d’autorisation d’ouverture, d’habilitation et de certification des programmes de formation.

Dans sa présentation des objectifs et de la mission de l’ANAQ, le Secrétaire Exécutif a abordé les procédures à suivre par rapport à  l’accréditation ; la labélisation ; l’habilitation ; le Ranking ; l’Autorisation d’ouverture et de fonctionnement de programme / Institution. Prof Kabiné Oularé a également apporté des précisions sur les coûts liés aux processus d’évaluation; les diplômes concernés ; les responsabilités des ministères de tutelle et les relations entre celles-ci et l’ANAQ dans les processus.

Suite au débat, les points suivants ont été retenus :

  • Tous les programmes de formation doivent obtenir l’autorisation d’ouverture, avant leur implantation ;
  • Les requêtes d’ouverture, documents du programme et annexes sont soumis à la tutelle qui délivre le document réponse à la requête suite à un avis technique de l’ANAQ ;
  • L’institution doit s’acquitter des frais liés à l’évaluation des programmes soumis,
  • L’ANAQ est la structure d’évaluation des programmes et institutions et celle qui donne l’avis technique en complément des travaux préliminaires des structures des ministères de tutelle désignées à cet effet ;
  • Concernant les formations de courte durée, les formations à distance et celle de l’enseignement technique et de la formation professionnelle, les référentiels sont en cours d’élaboration.

Pour finir, l’ANAQ a réaffirmé sa disponibilité à l’ensemble des parties prenantes pour tout besoin d’information et d’orientation.

Aboubacar CAMARA, Responsable Communication

ParService Communication

EXPERTS ÉVALUATEURS DE L’ANAQ : « Comprendre avant de juger »

EXPERTS EVALUATEURS DE L’ANAQ : « Comprendre avant de juger »

Du 4 au 6 août, une soixantaine experts évaluateurs externes  participent à une session de renforcement de capacités en assurance qualité organisée par l’ANAQ avec l’appui du projet BoCEJ. Pour le Secrétaire Exécutif,  cet atelier “vise à developper l’aptitude des experts à évaluer les programmes et institutions selon les bonnes pratiques édictées par l’ANAQ”. Les participants se sont familiarisés avec les notions de base de l’assurance qualité, le cadre national d’assurance qualité, le processus d’évaluation ainsi que le contenu des référentiels et guides d’évaluation. Les échanges entre experts de haut niveau ont porté sur des études de cas pour une meilleure compréhension du travail de terrain des examinateurs indépendants. L’enjeu pour l’Autorité Nationale d’Assurance Qualité est d’amener l’ensemble de ses experts évaluateurs à mieux « comprendre le processus avant de juger ». 

Les experts recrutés sur dossier suite à un appel à candidature viennent à la fois du milieu universitaire et professionnel.

La mission des experts évaluateurs consiste à proposer un avis pour l’accréditation suite à une analyse des rapports d’autoévaluation et des constats lors de la visite sur site des programmes candidats. Ils doivent également formuler des recommandations pertinentes pour l’amélioration de la qualité des programmes  

La session de renforcement de capacités motive les experts à la rigueur de excellence.  «J’ai été vraiment impressionné par la qualité de cette formation et la qualité des formateurs. J’avoue que quand j’entendais parler de l’ANAQ , c’était un peu vague dans ma tête mais aujourd’hui, j’ai compris c’est quoi un processus d’évaluation. Je suis outillé et je me considère désormais comme un expert capable d’évaluer n’importe quel programme » confie joyeusement le directeur de la radio privée Lynx FM, Boubacar Algassimou Diallo.   Sur le même ton, Dr Mamadou Kouyaté, Maître de conférences et Doyen de la Faculté des Langues et Lettres de l’Université de Kankan ajoute : « Nous avons beaucoup appris sur les procédures, les outils et la réglementation pour mener à bien notre travail d’expert évaluateur externe de l’ANAQ ».

Cette année, 22 institutions d’enseignement supérieur et professionnel  ont présenté 78 programmes à l’ANAQ pour évaluation et accréditation. Une démarche qualité pour rehausser le niveau du système d’enseignement et de formation du pays.  « L’évaluation a pour but d’améliorer le système » rappelle Prof Kabiné Oularé, Secrétaire Exécutif de l’ANAQ

ParService Communication

L’administration publique : qu’est-ce que sait ?

L’administration publique : qu’est-ce que sait ?

« Nous faisons du Renforcement de capacité du personnel de l’ANAQ une priorité ». C’est en ces mots que le Secrétaire Exécutif de l’ANAQ, Pr Kabiné Oularé a ouvert jeudi 16 juin le séminaire de formation sur « ce qu’est l’Administration ». Cette formation in situ est une opportunité pour les employés de l’organe de régulation et d’évaluation de la qualité dans l’enseignement, la formation et la recherche de mieux s’imprégner des valeurs et obligations du service public.

Les échanges de deux jours sont animés par Mr Bappathé Saadou Barry et Dr Mamadou Yéro Baldé respectivement, Directeur des Ressources Humaines du Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique et consultant en management des Organisations. Pédagogues expérimentés en andragogie. Les animateurs s’appuient sur le vécu des 18 participants pour attirer leur attention sur les responsabilités et les obligations des agents publics. Selon les principes directeurs de l’administration, le fonctionnaire a mission de fournir un ensemble de services pour répondre aux besoins des populations. « il est au service du public ».

Au nom de l’intérêt général, Il s’agit pour tous, d’être efficace, réactif et fiable. Géographiquement accessible, l’administration publique veille à assurer l’égalité des citoyens de la nation devant les services dans la transparence. A chaque instant, l’Autorité Nationale d’Assurance Qualité partage et défend ces principes sacro-saints. 

Depuis 2018 , l’organisation générale de l’administration publique guinéenne est régit par la loi L025.

ParService Communication

ADMINISTRATION FINANCIERE : installation d’un cadre de l’ANAQ

ADMINISTRATION FINANCIERE : installation d’un cadre de l’ANAQ

Le SE prodigue des conseils à l’agent comptable confirmée

Ce jeudi 13 mars 2020, Pr Kabiné OULARE, Secrétaire Exécutif de l’Autorité Nationale d’Assurance Qualité a officiellement installé dans ses fonctions l’agent comptable confirmé de son institution. Mme LOUA née Mahawa Bangoura était intérimaire à ce poste depuis avril 2019. Son arrêté de confirmation est signé du Ministre de l’Economie et des Finances le 11 mars dernier.

Deux inspecteurs financiers ont supervisé la cérémonie d’installation au siège de l’ANAQ. Sous l’autorité de l’ordonnateur, Mahawa Bangoura est en charge « des opérations de dépenses et de trésorerie ainsi que de mobilisation et d’encaissement de recettes » de l’ANAQ a précisé le chef de mission Mr Isac Honémou. Ce dernier a par ailleurs conseillé à l’institution d’évaluation, l’élaboration de son  manuel de procédure de gestion administrative, financière et comptable.

En présence de ses collègues mobilisés Mahawa Bangoura a confié: « je suis heureuse de travailler au sein de cette institution et me sens dans mon milieu. Je me sens rassurer en travaillant avec une équipe de jeunes et un manager formidable ».

ParService Communication

AUTOÉVALUATION DES PROGRAMMES : rapport du suivi des activités

AUTOEVALUATION DES PROGRAMMES : rapport du suivi des activités

Une équipe de la mission de suivi à l’université de N’Zérékoré (Photo ANAQ)

Le processus d’autoévaluation des programmes a été lancé par l’ANAQ le 4 décembre 2019. Il  prendra fin le 15 avril 2020 à 16 H. soixante-dix-huit (78) programmes sont soumis par 22 établissements d’enseignement supérieur. Pour s’assurer du bon déroulement des activités, des missions de suivi de l’ANAQ se sont rendues dans les établissements impliqués de la capitale et de l’intérieur du pays.  

Au terme des rencontres avec les responsables académiques de chaque université, institut ou école supérieure, le rapport de mission relève par endroit du « retard dans le processus ». il note par ailleurs,  « la méconnaissance, par certains acteurs, des outils, guides et procédures d’évaluation de l’ANAQ » et l’inexistence des « Cellules Internes d’Assurance Qualités ».

Pour remédier à ces insuffisances, le rapport recommande :

  • la poursuite des formations et de sensibilisations dans les établissements concernés ;
  • le suivi rapproché des activités d’autoévaluation ;
  • la vulgarisation des textes règlementaires.

Le processus d’autoévaluation des programmes consiste à : “renseigner tous les standards ; faire l’analyse SWOT (forces, faiblesses, opportunités et menaces) ; élaborer un plan de remédiation et rédiger le rapport en y joignant les annexes”.

ParService Communication

Le 08 mars à l’ANAQ

Le 08 mars à l’ANAQ

Six des sept membres du personnel féminin de l’ANAQ autour du SE / Photo ANAQ

25 ans après la tenue à Pékin de la plus importante conférence sur les droits des femmes, le monde célèbre cette année la journée de la femme sous le signe de l’égalité. Je suis de la Génération Égalité : levez-vous pour les droits des femmes’’ est le nouveau slogan. Partout, la lutte pour l’autonomisation et l’obtention des droits égalitaires est menée.

Au siège de l’Autorité Nationale d’assurance Qualité, le secrétaire exécutif a marqué la célébration du 08 mars en réitéré son engagement pour la promotion des femmes. Elles constituent 28% du personnel de l’ANAQ.

Après le cocktail de solidarité offert à tous, certaines collègues livrent leurs pensées sur le sens du 08 mars et la valeur de la femme.

Saranou Kaba, comptable

« Au-delà de l’émotion festive, le 08 mars symbolise la dignité de la femme. La lutte pour nos droits inaliénables se mène tous les jours. A l’ANAQ, nous sommes libres, épanouies et travailleuses ».

Yarie Touré, Cheffe Cellule 

« Vie, amour, force et espérance caractérisent la femme. Nous sommes les roses. Que les femmes s’affirment pour le meilleur du monde »

Houleymatou DIALLO, assistante de direction

« La femme est le centre de gravité de l’humanité. Elle magnifie et agrémente la vie ».

Dénise Haba, assistante du SE

« La marque la plus sûre de la civilisation serait l’admission de la femme à l’égalité parfaite ».

Vive la femme !

ParService Communication

INDIGO: un projet d’envergure de l’enseignement supérieur guinéen

INDIGO: un projet d’envergure de l’enseignement supérieur guinéen

L’Union européenne accompagne la qualification de la gouvernance dans les universités guinéennes. Un projet de trois ans est lancé à Paris en présence des partenaires européens et guinéens. La démarche est collaborative.

Du 10 au 14 février 2020, le Projet Internationalisation et Développement des Indicateurs pour une meilleure Gouvernance (INDIGO) de l’Enseignement Supérieur guinéen est lancé à Paris. Il a regroupe trois universités guinéennes (Gamal Abdel NASSER, Général Lansana CONTE de Sonfonia et Kofi Annan de Guinée), le Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique, l’ANAQ et deux universités européennes.

L’Objectif principal de ce projet de trois ans est de soutenir la modernisation des universités guinéennes en les accompagnant dans une transformation structurelle en matière de gouvernance et de démarche qualité, à travers la définition et la construction de leur projet d’établissement. Il est financé par le programme Erasmus+ de l’Union Européenne pour de 673 108 . INDIGO est piloté par l’Université de Paris 1, Panthéon-Sorbonne.

Au lancement, Mme Annie SORIOT, directrice des relations internationales de l’Université de Paris 1, panthéon-Sorbonne a déclaré que : « nous avons tous à apprendre mutuellement de nos expériences au cours de ce projet » et plusieurs ateliers en présentiel et virtuel sont prévus dans l’agenda du projet.

Durant le cycle du projet, les thèmes ci-dessous seront traités :

  • la préparation et la recherche de l’état des lieux sur la démarche qualité et la définition d’un projet d’établissement ;
  • la production de plan d’action pour la définition de projets d’établissement ;
  • le renforcement des compétences des personnels des autorités publiques et des universités en matière d’assurance qualité et la planification de projets d’établissement ;
  • la restitution et formation à l’échelle locale pour la communauté universitaire en vue du renforcement de l’appropriation projet ;
  •  le pilotage de la mise en œuvre des plans d’action et du projet d’établissement ;
  • le contrôle de la qualité du projet ;
  • la diffusion et l’exploitation des résultats ;
  • la gestion du projet.

Le secrétaire général  du MERS, Binko Mady Toure a espoir que le projet INDIGO favorise la mise en place des indicateurs de performance et change les méthodes de travail dans les établissements. « Tous nos dirigeants universitaires seront formés à la gestion académique et administrative » précise-t-il.

Pour le secrétaire exécutif de l’ANAQ Pr Kabiné Oularé,  le travail à accomplir est avant tout pédagogique. « Nous allons élaborer un questionnaire, une fiche d’enquête et partager avec toutes les institutions partenaires du projet. Les données vont servir à bâtir les projets d’établissement » conclu Pr Oularé.