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Évaluation des programmes 2020 : 45% de taux d’accréditation

Évaluation des programmes 2020 : 45% de taux d’accréditation

C’est fait ! Le samedi 6 février 2021, l’Autorité Nationale d’Assurance Qualité (ANAQ) dans l’enseignement, la formation et la recherche a présenté les résultats d’évaluation de 71 programmes de la session 2020. La cérémonie s’est déroulée au siège de l’institution à Ratoma, en présence des autorités des Ministères de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique, de l’Enseignement Technique et de la Formation Professionnelle / Emploi et Travail, du Président du Conseil scientifique de l’ANAQ ainsi que des représentants des institutions participantes à l’évaluation. 

Prof Kabiné Oularé, Secrétaire Exécutif de l’ANAQ a rappelé que les programmes sont évalués sur la base de l’atteinte de 22 standards de qualité. «Le Conseil scientifique a décidé d’accréditer les programmes avec un barème de 14 standards sur les 22 de notre référentiel» a-t-il précisé d’entrée.

Sur 71 programmes évalués, 32 sont accrédités. Soit un taux de réussite de 45%. Pour l’ANAQ, le défi est encore énorme car 800 programmes de formation doivent être évalués. «Aujourd’hui, nous n’avons évalué que 80 programmes. Nous espérons que ceux qui n’ont pas été accrédités, tireront les meilleures leçons pour la session prochaine et obtenir l’accréditation » indique Prof Oularé.

Évoquant les difficultés rencontrées au cours de cette première campagne nationale d’évaluation, le Secrétaire Exécutif de l’ANAQ déplore trois raisons :

– le manque d‘experts évaluateurs dans certains domaines spécifiques, au niveau national en raison de possibles conflits d’intérêts avec les programmes évalués. “Nous sommes obligés de nous référer à nos agences sœurs du Maroc et du Sénégal pour trouver des experts afin d’évaluer certains de nos programmes » ;

– la faible maitrise du processus par des acteurs

– le faible niveau de participation des établissements publiques à l’évaluation.

Sur ce dernier point, le Secrétaire Général du Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique Prof Binko Mady Touré se montre ferme : “il n’y a pas d’autres alternatives que de se soumettre à cette évaluation. Nous promettons que la prochaine session, les institutions d’enseignement public vont participer activement. Nous allons mettre des conditions pour faire en sorte que celles qui ne participent pas, soient sanctionnées de la meilleure façon… On ne peut pas admettre qu’une partie se soumette à l’évaluation et que l’autre partie ne se soumette pas».

Pour les 21 établissements qui ont participé à l’évaluation, les fortunes sont diverses. A titre illustratif, l’Université Nongo Conakry a reçu 6 avis favorables sur six (6) programmes présentés.  

Sur quatre (4) programmes présentés par l’Université général Lansana Conté de Sonfonia, un seul a été accrédité. « Nous ne sommes pas contents de notre résultat. Nous ne doutons pas de la façon d’évaluation, il s’agit de reprendre le travail avec une nouvelle énergie en joignant tous les éléments de preuve parce que souvent, il y a des choses que nous faisons qui n’ont pas d’éléments de preuve alors que tant que les éléments de preuves ne sont pas présents, l’ANAQ dira toujours que le standard n’est pas atteint», déclare Prof. Momoya Sylla, Vice-Recteur chargé des Etudes à l’Université Général Lansana Conté de Sonfonia.

L’Institut Supérieur de Technologie de Mamou n’a obtenu aucun avis favorable pour ses deux (2) programmes soumis.

«Toutes les institutions qui ont pris part à cette évaluation sont à féliciter et à encourager » conclu le Secrétaire Exécutif de l’ANAQ.

Les résultats sont remis aux institutions. Elles ont cinq jours (jusqu’au jeudi 18 février 2021) pour faire appel de la décision du Conseil Scientifique de l’ANAQ.

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Communiqué de presse

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Zone de Texte: République de Guinée
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Travail-Justice-Solidarité

Communiqué de presse

L’Autorité Nationale d’Assurance Qualité dans l’enseignement, la formation et la recherche présente les résultats d’évaluation de 71 programmes de formation, session 2020.

Conakry le 06 février 2021.

Une étape majeure dans la promotion de la démarche qualité à l’école guinéenne. Le Secrétariat Exécutif de l’Autorité Nationale d’Assurance Qualité dans l’enseignement, la formation et la recherche scientifique (ANAQ) rend public les résultats de sa première  campagne nationale d’évaluation. 71 programmes de 21 institutions d’enseignements supérieurs et techniques du public et du privé  sont concernés.

L’appel à manifestation d’intérêt lancé en octobre 2019 pour l’accréditation des programmes a permis de recueillir 80 candidatures dont 78 dossiers recevables selon le manuel de procédure de l’ANAQ. Pour la suite, 65 rapports d’autoévaluation ont été validés.

L’ensemble du processus a été mené dans un contexte de crise sanitaire mondiale qui a lourdement impacté le chronogramme pré -établi. Les programmes accrédités sous réserve  en 2019 lors de l’évaluation pilote ont été ajoutés au lot de 2020. Au total, ce sont 71 programmes qui sont soumis à l’approbation de l’organe scientifique et technique de l’ANAQ : le Conseil Scientifique.

La délibération du Conseil Scientifique est présentée  à toutes les parties prenantes.

Selon les procédures de l’évaluation, les  appels et recours sont enregistrés à l’ANAQ dans les 5 jours qui suivent la notification. La proclamation des résultats définitifs et la remise des attestations d’accréditation ont lieu 21 jours après.

A propos de l’ANAQ

Créée le 12 janvier 2017 par Décret du Président de la République, l’Autorité Nationale d’Assurance Qualité (ANAQ) est un Etablissement Public à caractère Administratif (EPA). Elle est chargée d’évaluer la qualité dans l’enseignement, la formation et la recherche en vue de l’accréditation des programmes de formation et de l’habilitation des institutions (publiques et privées). Elle fait également l’évaluation des établissements en vue d’un classement annuel (ranking). L’ANAQ est dotée de la personnalité morale, juridique et indépendante dans ses jugements.

L’institution compte trois organes de gouvernance : le Conseil d’Administration, le Conseil Scientifique et le Secrétariat Exécutif.

L’ANAQ a réalisé en 2019 sa première campagne d’évaluation sur 11 programmes pilotes.  En 2020,  80 programmes ont été évalués.  Pour 2021, le processus en cours porte sur l’habilitation de 11 établissements et l’accréditation de 90 programmes.

Pour toutes informations veuillez contacter :

Tel : +224 622 555 576/628 954 450

Sites web : www.anaq-edu.org        

                   www.pgelanaq-gn.org

                www.mesrs.gov.gn

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Le projet INDIGO se porte bien

Le projet INDIGO se porte bien  

En dépit des restrictions imposées par la crise sanitaire, le projet Internationalisation et Développement des Indicateurs pour une meilleure Gouvernance de l’Enseignement Supérieur en Guinée (INDIGO) se poursuit. Une délégation de l’Université Paris 1 Panthéon Sorbonne a séjourné en Guinée du 09 au 15 décembre 2020. La mission composée de Dr Annie Soriot, Directrice des Relations internationales, Julien Frémont, Directeur adjoint des Relations internationales et de Mathieu Simon, Chargé de projet INDIGO a pendant six jours échangé avec l’ANAQ, rencontré le Ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique et travaillé avec les universités Général Lansana Conté de Sonfonia, Kofi Annan de Guinée, Gamal Abdel Nasser de Conakry, l’Institut Supérieur des Mines et Géologies de Boké.

Les travaux avec l’ANAQ ont notamment porté sur le niveau d’évolution du projet et le point sur les livrables du Work Package 1 fixes lors de l’atelier de lancement à Paris en janvier 2020. L’ANAQ a été félicité pour la qualité des documents élaborés et la mobilisation des autres parties prenantes lors de la visite de travail.

L’Université Paris 1 Panthéon Sorbonne va élaborer un draft sur l’état des lieux de la démarche qualité et les projets d’établissement dans les IES partenaires du projet INDIGO.

La première réunion du comité de gestion du projet INDIGO remonte au 15 novembre dernier par visioconférence. Les membres du Comité s’étaient alors engagés de tout mettre en œuvre pour sauvegarder les acquis du projet et poursuivre la réalisation des activités planifiées.

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L’assurance qualité dans les établissements d’enseignement supérieur guinéens : état des lieux, développement et perspectives

L’assurance qualité dans les établissements d’enseignement supérieur guinéens : état des lieux, développement et perspectives

Dans le cadre du livre collectif  “Multipliers of Change” de l’Université de Potsdam, le Secretaire Exécutif de l’ANAQ a publié une étude sur l’assurance qualité à l’enseignement supérieur en Guinée. Le document global de 200 pages est écrit en français et anglais. Nous vous proposons ici un résume de l’étude faite par Prof Oularé.

Les établissements d’enseignement supérieur en Guinée sont confrontés à de nombreux défis, notamment les responsabilités en matière de rapports, la mondialisation et la massification. Les évaluations institutionnelles des établissements d’enseignement supérieur (EES) et de recherche en 2013 n’ont pas permis d’initier la mise en oeuvre des processus de changement au sein des établissements. Récemment, diverses initiatives ont été lancées pour changer cette situation dans le but de sensibiliser et de renforcer la prise de conscience et les capacités des structures d’assurance qualité dans les EES guinéennes. Jusqu’à présent, l’accent a été mis sur l’amélioration de la qualité dans l’enseignement supérieur, en particulier sur l’évaluation de l’enseignement, l’élaboration des programmes d’études, ainsi que sur la mise en place de structures d’assurance qualité. Cet article donne un aperçu de l’état des lieux et fait le point sur les activités qui ont été lancées pour mettre en place des mécanismes d’assurance qualité dans les établissements d’enseignement supérieur et de recherche, et présente les perspectives de développement de l›approche qualité en Guinée. Le projet « Multiplication de l’assurance qualité 2017 – 2018 » sert d’exemple pour décrire les approches et les activités de mise en place de structures stables d’assurance qualité, et pour renforcer et sensibiliser à une « culture de la qualité ».

Lire l’intégralité de l’article en ouvrant le lien ci-dessous : https://anaq-edu.org/autres-publications/

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ENSEIGNEMENT SUPERIEUR : l’ANAQ face à la problématique de l’habilitation

ENSEIGNEMENT SUPERIEUR : l’ANAQ face à la problématique de l’habilitation

Le Secrétariat exécutif de l’ANAQ a eu une réunion de travail  avec les représentants de la Chambre des Représentants de l’Enseignement Supérieur Privé (CRESUP) et ceux du Conseil des Recteurs et Directeurs Généraux de Guinée (CRDG) entre fin novembre et début décembre 2020.

Au cours de ces rencontres séparées, il a été principalement question de la problématique de la reconnaissance des diplômes guinéens. Le Secretaire Exécutif de l’ANAQ Prof Kabiné Oularé a expliqué que plusieurs demandes de reconnaissance venant de l’étranger sont émises sur la validité des diplômes guinéens.

Pour résoudre cette situation «d’irrégularité», l’ANAQ sensibilise et incite les premiers responsables d’établissements à s’engager dans la campagne d’habilitation des institutions.

L’habilitation est une démarche qualité qui autorise un établissement à délivrer des diplômes. Elle est différente de l’accréditation qui évalue la qualité des programmes.

Afin d’encourager les établissement à s’inscrire massivement dans le processus d’habilitation, « l’ANAQ est prête exceptionnellement cette année à alléger les conditions financières et ses procédures». Les frais d’évaluation pour l’habilitation et par diplôme seront à 15 000 000 GNF contre 25 000 000 GNF. Cette mesure est promotionnelle et incitative. Elle n’est valable que pour cette année. Aux sessions prochaine, les dispositions de l’Arrêté N°2019/4963/MESRS/CAB restent en vigueur. L’arrêté fixe la date buttoir des évaluations pour habilitation à 2021. Les responsables des institutions d’enseignement supérieur privées et publiques apprécient la souplesse de l’ANAQ, mais envisagent une seconde concertation plus élargie autour de la question.  La prochaine rencontre est prévues le 15 janvier 2021.  

Le premier appel à candidature pour l’habilitation des programmes est lancé depuis octobre 2020. Il est toujours ouvert.

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EVALUATION EXTERNE : fin de la première campagne

EVALUATION EXTERNE : fin de la première campagne

L’autorité nationale d’assurance qualité (ANAQ) a mis le pieds sur l’accélérateur pour boucler la deuxième et dernière vague des évaluations externes des programmes soumis en 2019 a son appréciation. le processus a connu des innovations.

« A situation exceptionnelle, mesure exceptionnelle » dit -on. L’autorité nationale d’assurance qualité a terminé l’évaluation externe de tous les programmes retenus au compte de la première grande campagne nationale d’accréditation lancée en octobre 2019.  Les restrictions de mobilité internationale liées à la crise sanitaire avaient empêché la présence en Guinée des experts évaluateurs internationaux pour confondre aux réalités du terrain les rapports d’autoévaluation de 25 programmes.  La validation par le conseil scientifique d’une proposition du Secrétariat Exécutif de l’ANAQ en accord les établissements concernés a permis de contourner les principales contraintes. Le nombre d’experts sur le terrain a été réduit de trois à deux. Des binômes ont été constitués. Ils sont composés  d ‘un expert international à l’étranger et d’un évaluateur local disponible pour les vérifications de terrain.

Au cours des deux jours d’évaluations (du 19 au 20 novembre), les experts locaux sur les sites ont travaillé avec leurs collègues à l’étranger par vidéoconférence. Des agents évaluateurs externes de l’ANAQ ont supervise partout les opérations pour se rassurer de leur bon déroulement. 

Une semaine avant cette opération spécifique, l’ANAQ avait organisé dans ses locaux une séance de renforcement de capacité des experts évaluateurs locaux. « Votre responsabilité est très importante dans le dispositif. L’ANAQ se fonde sur votre  rapport d’expertise » avait lancé le Secrétaire Exécutif Prof Kabiné Oularé.  Tout comme les premiers groupes d’experts externes de l’organe d’évaluation, ce dernier groupe était aussi constitué de professeurs d’université, de docteurs et de professionnels réputés dans leurs domaines. Ils ont été sensibilisés sur les enjeux et les outils d’évaluation, ainsi que sur le code d’éthique et de déontologie de l’ANAQ.

Au terme du processus, les experts ont exprimé leur satisfaction de prendre part à une telle expérience. Certains comme Dr Aly Gilbert Ifono, historien et ancien ministre a dit sa « surprise agréable de savoir qu’une institution d’évaluation nationale comme l’ANAQ existe ». Un autre expert, Professeur en physique nucléaire ajoute : « L’ANAQ, c’est sérieux. C’est un grand pas» pour le système éducatif.

Les rapports des dernières évaluations externes vont porter à 65, le nombre total de. rapports qui seront soumis au Conseil Scientifique pour avis. La décision de cet organe interviendra avant la fin de l’année.

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AMI ACCREDITATION 2021

APPEL A MANIFESTATION D’INTERET (AMI) N°2020/002/ DE L’AUTORITE NATIONALE D’ASSURANCE QUALITE DANS L’ENSEIGNEMENT, LA FORMATION ET LA RECHERCHE (ANAQ) POUR L’ACCREDITATION DES PROGRAMMES DE FORMATION ET POUR L’ACCREDITATION/LABELISATION DES PROGRAMMES DES STRUCTURES DE RECHERCHE /DOCUMENTATION, SESSION  2021.

L’ANAQ proroge son 2ème Appel à Manifestation d’Intérêt (AMI)N°2020/002 pour l’accréditation des programmes d’étude des établissements d’enseignement supérieur, d’enseignement technique et de formation professionnelle, des structures de Recherche/Documentation, session 2021. 

Dans le dossier de demande d’accréditation /de labélisation, les pièces ou documents ci-dessous sont exigé(e)s:

  • la demande de candidature du programme à l’accréditation ou d’accréditation/labélisation adressée au Secrétaire Exécutif de l’ANAQ, dûment signée par le premier responsable de l’établissement;
  • la copie légalisée de l’acte d’autorisation ou de fonctionnement de l’établissement/Centre de recherche;
  • la note de présentation de l’offre globale de formation/recherche de l’établissement ;
  • le document présentant l’organisation et le fonctionnement de la structure de recherche avec la liste des programmes de recherche ;
  • la preuve de sortie d’au moins une promotion du programme d’étude candidat à l’accréditation ;
  • le descriptif sommaire du programme.

Après notification de la recevabilité du dossier de candidature, le programme ou le centre de recherche doit fournir le justificatif d’acquittement des frais du dossier de demande d’accréditation non remboursables qui s’élèvent à quinze millions (15 000 000 GNF) par programme à évaluer et à verser sur le compte de l’ANAQ domicilié à la BCRG.

Les programmes ou centres de recherche dont le dossier de candidature est déclaré recevable débutent la procédure d’accréditation ou d’accréditation/labellisation par leur auto-évaluation. Cette autoévaluation s’étendra du 1er décembre 2020 au 31 mars 2021. 

Date et lieu de dépôt

Le dossier complet de candidature est à déposer exclusivement sur la Plateforme de Gestion des Evaluations en Ligne de l’ANAQ  dont le lien est: https://pgelanaq-gn.org/

La nouvelle date limite de dépôt de candidature est fixée au 25 novembre 2020 à 00 heure et la plateforme se ferme automatiquement après cette date.  

Pour toutes informations veuillez contacter :

Tel : +224 622 555 576/628 954 450

Sites web : www.anaq-edu.org        

                   www.pgelanaq-gn.org

                   www.mesrs.gov.gn

Conakry, le 30 octobre 2020

Le Secrétaire Exécutif

Prof. Kabiné OULARE

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l’ANAQ déploie plus de 60 experts sur le terrain

MESRS :  l’ANAQ déploie plus de 60 experts sur le terrain

Du 22 au 31 aout 2020, les experts évaluateurs de l’ANAQ ont procédé à l’évaluation externe d’une quarantaine de programmes candidats à l’accréditation.  Au total 64 programmes sont en compétions au compte de la session 2019-2020.

La visite de terrain des experts, est une étape cruciale dans le processus d’évaluation. « Selon les standards et référentiels de l’ANAQ, nous avons pour mission de vérifier les informations contenues dans les rapports d’autoévaluation et nous visitons les infrastructures » explique un expert évaluateur à l’entame de sa mission dans un institut de Conakry.

Sur chaque programme candidat à l’accréditation, deux experts ont examiné l’existence des éléments de preuves.

A l’Université de N’Zérékoré, un étudiant déclare devant la caméra de la télévision nationale (RTG) : « Nous espérons bénéficier de la reconnaissance nationale et internationale. De nombreux étudiants refusent de venir étudier ici. Personne ne sait si nos programmes sont conformes ou pas. Mais avec cette évaluation nous seront mieux situés. C’est pourquoi, les étudiants et les enseignants sont satisfaits de cette mission. »

S’exprimant sur le processus, le Directeur Général de l’Institut Supérieur Agronomique et Vétérinaire de Faranah, Pr Sara Bailo Barry déclare qu’« il est indispensable de poser un diagnostic réel de nos offres de formation à travers la qualité des programmes. Nous avons fait les autoévaluations, il fallait que cette évaluation externe vienne identifier nos points forts et nos points faibles. En cohérence avec nos objectifs de formation nous pourrons ainsi apporter des remédiations qui s’imposent ».

Prof Djénabou Barry, Directrice Générale de l’Institut Supérieur de l’Information et de la Communication de Guinée affirme que « nous voulons donner aux étudiants un enseignement crédible. Nous avons soumis deux programmes pour une reconnaissance ».

Les acteurs interrogés se disent satisfaits de la rigueur des experts sur le terrain. Le processus d’évaluation se poursuivra avec la tenue prochaine de la session du Conseil Scientifique, l’organe d’approbation scientifique de l’ANAQ.

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REUNION D’INFORMATION FCCE – ANAQ – SOUS PROJETS

REUNION D’INFORMATION FCCE – ANAQ – SOUS PROJETS

Dans le cadre du suivi de la mise en œuvre des activités des sous-projets financés par le Fonds Compétitif pour les Compétences et l’Employabilité (FCCE), une réunion d’information s’est tenue le 18 Août 2020 avec la participation des cadres de l’ANAQ, du FCCE et des équipes de 13 sous-projets sur les 15 financés par le fonds compétitif.

L’objectif de la réunion était d’harmoniser les points de vue sur le processus d’autorisation d’ouverture, d’habilitation et de certification des programmes de formation.

Dans sa présentation des objectifs et de la mission de l’ANAQ, le Secrétaire Exécutif a abordé les procédures à suivre par rapport à  l’accréditation ; la labélisation ; l’habilitation ; le Ranking ; l’Autorisation d’ouverture et de fonctionnement de programme / Institution. Prof Kabiné Oularé a également apporté des précisions sur les coûts liés aux processus d’évaluation; les diplômes concernés ; les responsabilités des ministères de tutelle et les relations entre celles-ci et l’ANAQ dans les processus.

Suite au débat, les points suivants ont été retenus :

  • Tous les programmes de formation doivent obtenir l’autorisation d’ouverture, avant leur implantation ;
  • Les requêtes d’ouverture, documents du programme et annexes sont soumis à la tutelle qui délivre le document réponse à la requête suite à un avis technique de l’ANAQ ;
  • L’institution doit s’acquitter des frais liés à l’évaluation des programmes soumis,
  • L’ANAQ est la structure d’évaluation des programmes et institutions et celle qui donne l’avis technique en complément des travaux préliminaires des structures des ministères de tutelle désignées à cet effet ;
  • Concernant les formations de courte durée, les formations à distance et celle de l’enseignement technique et de la formation professionnelle, les référentiels sont en cours d’élaboration.

Pour finir, l’ANAQ a réaffirmé sa disponibilité à l’ensemble des parties prenantes pour tout besoin d’information et d’orientation.

Aboubacar CAMARA, Responsable Communication

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EXPERTS ÉVALUATEURS DE L’ANAQ : « Comprendre avant de juger »

EXPERTS EVALUATEURS DE L’ANAQ : « Comprendre avant de juger »

Du 4 au 6 août, une soixantaine experts évaluateurs externes  participent à une session de renforcement de capacités en assurance qualité organisée par l’ANAQ avec l’appui du projet BoCEJ. Pour le Secrétaire Exécutif,  cet atelier “vise à developper l’aptitude des experts à évaluer les programmes et institutions selon les bonnes pratiques édictées par l’ANAQ”. Les participants se sont familiarisés avec les notions de base de l’assurance qualité, le cadre national d’assurance qualité, le processus d’évaluation ainsi que le contenu des référentiels et guides d’évaluation. Les échanges entre experts de haut niveau ont porté sur des études de cas pour une meilleure compréhension du travail de terrain des examinateurs indépendants. L’enjeu pour l’Autorité Nationale d’Assurance Qualité est d’amener l’ensemble de ses experts évaluateurs à mieux « comprendre le processus avant de juger ». 

Les experts recrutés sur dossier suite à un appel à candidature viennent à la fois du milieu universitaire et professionnel.

La mission des experts évaluateurs consiste à proposer un avis pour l’accréditation suite à une analyse des rapports d’autoévaluation et des constats lors de la visite sur site des programmes candidats. Ils doivent également formuler des recommandations pertinentes pour l’amélioration de la qualité des programmes  

La session de renforcement de capacités motive les experts à la rigueur de excellence.  «J’ai été vraiment impressionné par la qualité de cette formation et la qualité des formateurs. J’avoue que quand j’entendais parler de l’ANAQ , c’était un peu vague dans ma tête mais aujourd’hui, j’ai compris c’est quoi un processus d’évaluation. Je suis outillé et je me considère désormais comme un expert capable d’évaluer n’importe quel programme » confie joyeusement le directeur de la radio privée Lynx FM, Boubacar Algassimou Diallo.   Sur le même ton, Dr Mamadou Kouyaté, Maître de conférences et Doyen de la Faculté des Langues et Lettres de l’Université de Kankan ajoute : « Nous avons beaucoup appris sur les procédures, les outils et la réglementation pour mener à bien notre travail d’expert évaluateur externe de l’ANAQ ».

Cette année, 22 institutions d’enseignement supérieur et professionnel  ont présenté 78 programmes à l’ANAQ pour évaluation et accréditation. Une démarche qualité pour rehausser le niveau du système d’enseignement et de formation du pays.  « L’évaluation a pour but d’améliorer le système » rappelle Prof Kabiné Oularé, Secrétaire Exécutif de l’ANAQ