Archive mensuelle décembre 2020

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L’assurance qualité dans les établissements d’enseignement supérieur guinéens : état des lieux, développement et perspectives

L’assurance qualité dans les établissements d’enseignement supérieur guinéens : état des lieux, développement et perspectives

Dans le cadre du livre collectif  “Multipliers of Change” de l’Université de Potsdam, le Secretaire Exécutif de l’ANAQ a publié une étude sur l’assurance qualité à l’enseignement supérieur en Guinée. Le document global de 200 pages est écrit en français et anglais. Nous vous proposons ici un résume de l’étude faite par Prof Oularé.

Les établissements d’enseignement supérieur en Guinée sont confrontés à de nombreux défis, notamment les responsabilités en matière de rapports, la mondialisation et la massification. Les évaluations institutionnelles des établissements d’enseignement supérieur (EES) et de recherche en 2013 n’ont pas permis d’initier la mise en oeuvre des processus de changement au sein des établissements. Récemment, diverses initiatives ont été lancées pour changer cette situation dans le but de sensibiliser et de renforcer la prise de conscience et les capacités des structures d’assurance qualité dans les EES guinéennes. Jusqu’à présent, l’accent a été mis sur l’amélioration de la qualité dans l’enseignement supérieur, en particulier sur l’évaluation de l’enseignement, l’élaboration des programmes d’études, ainsi que sur la mise en place de structures d’assurance qualité. Cet article donne un aperçu de l’état des lieux et fait le point sur les activités qui ont été lancées pour mettre en place des mécanismes d’assurance qualité dans les établissements d’enseignement supérieur et de recherche, et présente les perspectives de développement de l›approche qualité en Guinée. Le projet « Multiplication de l’assurance qualité 2017 – 2018 » sert d’exemple pour décrire les approches et les activités de mise en place de structures stables d’assurance qualité, et pour renforcer et sensibiliser à une « culture de la qualité ».

Lire l’intégralité de l’article en ouvrant le lien ci-dessous : https://anaq-edu.org/autres-publications/

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ENSEIGNEMENT SUPERIEUR : l’ANAQ face à la problématique de l’habilitation

ENSEIGNEMENT SUPERIEUR : l’ANAQ face à la problématique de l’habilitation

Le Secrétariat exécutif de l’ANAQ a eu une réunion de travail  avec les représentants de la Chambre des Représentants de l’Enseignement Supérieur Privé (CRESUP) et ceux du Conseil des Recteurs et Directeurs Généraux de Guinée (CRDG) entre fin novembre et début décembre 2020.

Au cours de ces rencontres séparées, il a été principalement question de la problématique de la reconnaissance des diplômes guinéens. Le Secretaire Exécutif de l’ANAQ Prof Kabiné Oularé a expliqué que plusieurs demandes de reconnaissance venant de l’étranger sont émises sur la validité des diplômes guinéens.

Pour résoudre cette situation «d’irrégularité», l’ANAQ sensibilise et incite les premiers responsables d’établissements à s’engager dans la campagne d’habilitation des institutions.

L’habilitation est une démarche qualité qui autorise un établissement à délivrer des diplômes. Elle est différente de l’accréditation qui évalue la qualité des programmes.

Afin d’encourager les établissement à s’inscrire massivement dans le processus d’habilitation, « l’ANAQ est prête exceptionnellement cette année à alléger les conditions financières et ses procédures». Les frais d’évaluation pour l’habilitation et par diplôme seront à 15 000 000 GNF contre 25 000 000 GNF. Cette mesure est promotionnelle et incitative. Elle n’est valable que pour cette année. Aux sessions prochaine, les dispositions de l’Arrêté N°2019/4963/MESRS/CAB restent en vigueur. L’arrêté fixe la date buttoir des évaluations pour habilitation à 2021. Les responsables des institutions d’enseignement supérieur privées et publiques apprécient la souplesse de l’ANAQ, mais envisagent une seconde concertation plus élargie autour de la question.  La prochaine rencontre est prévues le 15 janvier 2021.  

Le premier appel à candidature pour l’habilitation des programmes est lancé depuis octobre 2020. Il est toujours ouvert.