Archive mensuelle février 2020

ParService Communication

INDIGO: un projet d’envergure de l’enseignement supérieur guinéen

INDIGO: un projet d’envergure de l’enseignement supérieur guinéen

L’Union européenne accompagne la qualification de la gouvernance dans les universités guinéennes. Un projet de trois ans est lancé à Paris en présence des partenaires européens et guinéens. La démarche est collaborative.

Du 10 au 14 février 2020, le Projet Internationalisation et Développement des Indicateurs pour une meilleure Gouvernance (INDIGO) de l’Enseignement Supérieur guinéen est lancé à Paris. Il a regroupe trois universités guinéennes (Gamal Abdel NASSER, Général Lansana CONTE de Sonfonia et Kofi Annan de Guinée), le Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique, l’ANAQ et deux universités européennes.

L’Objectif principal de ce projet de trois ans est de soutenir la modernisation des universités guinéennes en les accompagnant dans une transformation structurelle en matière de gouvernance et de démarche qualité, à travers la définition et la construction de leur projet d’établissement. Il est financé par le programme Erasmus+ de l’Union Européenne pour de 673 108 . INDIGO est piloté par l’Université de Paris 1, Panthéon-Sorbonne.

Au lancement, Mme Annie SORIOT, directrice des relations internationales de l’Université de Paris 1, panthéon-Sorbonne a déclaré que : « nous avons tous à apprendre mutuellement de nos expériences au cours de ce projet » et plusieurs ateliers en présentiel et virtuel sont prévus dans l’agenda du projet.

Durant le cycle du projet, les thèmes ci-dessous seront traités :

  • la préparation et la recherche de l’état des lieux sur la démarche qualité et la définition d’un projet d’établissement ;
  • la production de plan d’action pour la définition de projets d’établissement ;
  • le renforcement des compétences des personnels des autorités publiques et des universités en matière d’assurance qualité et la planification de projets d’établissement ;
  • la restitution et formation à l’échelle locale pour la communauté universitaire en vue du renforcement de l’appropriation projet ;
  •  le pilotage de la mise en œuvre des plans d’action et du projet d’établissement ;
  • le contrôle de la qualité du projet ;
  • la diffusion et l’exploitation des résultats ;
  • la gestion du projet.

Le secrétaire général  du MERS, Binko Mady Toure a espoir que le projet INDIGO favorise la mise en place des indicateurs de performance et change les méthodes de travail dans les établissements. « Tous nos dirigeants universitaires seront formés à la gestion académique et administrative » précise-t-il.

Pour le secrétaire exécutif de l’ANAQ Pr Kabiné Oularé,  le travail à accomplir est avant tout pédagogique. « Nous allons élaborer un questionnaire, une fiche d’enquête et partager avec toutes les institutions partenaires du projet. Les données vont servir à bâtir les projets d’établissement » conclu Pr Oularé.

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